L’enquête médico-légale, toujours en cours, a déjà trouvé chez l’homme arrêté 56 000 images et vidéos à caractère pédopornographique. Le fruit d’une enquête conduite par l’unité chargée des crimes électroniques de la région du Mpumalanga, à l’est du pays. Avec notamment le soutien du département de la sécurité intérieure des États-Unis, qui a permis à la police sud-africaine d’identifier l’individu.
Les deux pays collaborent étroitement depuis 2023 pour traquer et arrêter les personnes impliqués dans l'accès, la possession, la fabrication et la distribution de matériel pédopornographique à l'échelle mondiale. L'initiative, baptisée Operation Bad Vibes (Opération ondes négatives, en français), a selon la police permis d’établir une liste de suspects en Afrique du Sud, et d’arrêter 16 personnes depuis 2023, dont cet homme de 59 ans. Il paraîtra lundi 4 août 2025 devant la justice pour présenter sa demande de mise en liberté sous caution.
Les deux pays collaborent étroitement depuis 2023 pour traquer et arrêter les personnes impliqués dans l'accès, la possession, la fabrication et la distribution de matériel pédopornographique à l'échelle mondiale. L'initiative, baptisée Operation Bad Vibes (Opération ondes négatives, en français), a selon la police permis d’établir une liste de suspects en Afrique du Sud, et d’arrêter 16 personnes depuis 2023, dont cet homme de 59 ans. Il paraîtra lundi 4 août 2025 devant la justice pour présenter sa demande de mise en liberté sous caution.
Autres articles
-
Togo: deux ONG interpellent les autorités sur le sort de défenseurs des droits humains en exil
-
Congo-Brazzaville: l'accès à l'eau potable, casse-tête dans le chef-lieu de la province la plus au nord
-
Afrique du Sud: «Le gouvernement n'a pas la volonté d'arrêter cette montée de xénophobie»
-
Afrique du Sud: l'ultimatum des manifestants anti-immigration expire dans un climat de peur généralisée
-
Guinée-Bissau : Accusée d'ingérence par le camp de Fernando Dias da Costa, la CEDEAO réplique





Togo: deux ONG interpellent les autorités sur le sort de défenseurs des droits humains en exil


