L'exécutif n'a plus le choix. Le couvre-feu annoncé et qui concerne désormais 46 millions de Français va durer. Emmanuel Macron l'a confirmé devant l'hôpital de Pontoise. « Au moins jusque début décembre, nous aurons tout ce qui a été annoncé par le gouvernement. Ces mesures, je peux vous le dire de manière certaine, n'ont pas vocation à être réduites, mais elles seront renforcées si elles ne sont pas suffisamment efficaces. »
Entouré de membres du personnel soignant, pour donner plus de poids à son propos, le chef de l'Etat a même évoqué l'hypothèse probable du reconfinement. « Il est trop tôt aujourd'hui pour dire si l'on va vers des reconfinements locaux ou plus larges. On va essayer, à chaque fois, d'aller réduire les lieux, les moments où l'on a identifié que le virus circulait beaucoup. »
L'exécutif privilégie des reconfinements ciblés si nécessaire plutôt qu'un reconfinement général. Objectif : redescendre entre 3 000 et 5 000 cas par jour, stade à partir duquel un relâchement des mesures restrictives des libertés pourra être envisagé.
Car la mise au point d'un vaccin pour sortir de l'épidémie va prendre du temps. « On peut tout à fait, en fin d'année ou en début d'année prochaine, commencer à avoir des vaccinations. Est-ce que ce sera une stratégie nationale qui permet de répondre au virus ? Je crois que c'est trop tôt pour le dire et c'est peu vraisemblable. » Emmanuel Macron prépare les Français à vivre encore des mois difficiles, au moins jusqu'à l'été 2021.
Entouré de membres du personnel soignant, pour donner plus de poids à son propos, le chef de l'Etat a même évoqué l'hypothèse probable du reconfinement. « Il est trop tôt aujourd'hui pour dire si l'on va vers des reconfinements locaux ou plus larges. On va essayer, à chaque fois, d'aller réduire les lieux, les moments où l'on a identifié que le virus circulait beaucoup. »
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