Le climat social se tend à l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ). Dans un communiqué rendu public, la coordination locale du Syndicat Autonome de l'Enseignement Supérieur (SAES) a annoncé un débrayage de 48 heures pour protester contre une situation qu’elle juge « inqualifiable » et le mutisme de la direction.
L’année 2026 démarre sous le signe de la contestation à l'UASZ. La coordination SAES-UASZ ne cache plus son exaspération face à ce qu'elle décrit comme une gestion de crise défaillante. Selon le bureau de la coordination, les difficultés rencontrées lors du dernier trimestre 2025 persistent en ce début d'année, aggravées par une absence totale de dialogue de la part des autorités universitaires.
« La coordination SAES-UASZ marque sa plus vive indignation et dénonce avec la dernière énergie le manque de communication de l’administration rectorale », fustige le syndicat dans son mot d'ordre.
Face à ce qu’ils considèrent comme une fermeture au dialogue, les enseignants ont décidé de durcir le ton.
Estimant que l’autorité rectorale « ne comprend que la lutte comme langage », le bureau de la coordination a pris la décision de suspendre les activités pour une durée déterminée. Il compte décréter 48 h de grève non renouvelables à compter du lundi 5 janvier 2026, pour ‘’manque de communication et dégradation de la situation sociale au sein de l'institution’’.
Le syndicat ne compte pas s'arrêter à ce seul débrayage. Pour sensibiliser l'opinion publique et les autorités de tutelle, un communiqué de presse détaillé sera prochainement vulgarisé à l'échelle nationale.
Cette stratégie vise à sortir le conflit des murs de l'université pour pointer du doigt les responsabilités de l'administration.
L’année 2026 démarre sous le signe de la contestation à l'UASZ. La coordination SAES-UASZ ne cache plus son exaspération face à ce qu'elle décrit comme une gestion de crise défaillante. Selon le bureau de la coordination, les difficultés rencontrées lors du dernier trimestre 2025 persistent en ce début d'année, aggravées par une absence totale de dialogue de la part des autorités universitaires.
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