Dans une déclaration, un porte-parole du CND, a proclamé la dissolution des organes de la transition et annoncé la mise en place d’"une large concertation pour former un gouvernement qui se dévouera à la remise en ordre politique du pays et à la restauration de la cohésion nationale pour aboutir à des élections inclusives et apaisées".
Instauré à la suite de manifestations des populations les 30 et 31 octobre 2014, ayant conduit à la démission de l’ex-président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans, l’organe de transition a pris les rênes du pouvoir, avec pour objectif d’organiser les élections présidentielles d’octobre 2015.
Selon le Conseil national pour la démocratie (CND), le gouvernement de transition "s’est progressivement écarté des objectifs de refondation d’une démocratie consensuelle".
Elle dénonce notamment une "loi électorale taillée sur mesure pour des individus" après le rejet des candidatures des proches de M. Compaoré, a fait savoir le porte-parole militaire du CND, ajoutant l’organe de transition s’est "dressé comme un outil de négation des valeurs (du) peuple fondée sur l’esprit de justice, d’équité et de tolérance".
Pour cette nouvelle instance, "cette loi (écartant les proches de Blaise Compaoré malgré l’appel de la Cedeao à un scrutin inclusif) a créé une division et une grave frustration au sein du peuple, érigeant deux catégories de citoyens".
Paris a appelé jeudi à "la remise en place des autorités de la transition" et à la reprise du processus électoral devant permettre l’élection d’un nouveau chef d’Etat le 11 octobre, dans une déclaration.
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Instauré à la suite de manifestations des populations les 30 et 31 octobre 2014, ayant conduit à la démission de l’ex-président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans, l’organe de transition a pris les rênes du pouvoir, avec pour objectif d’organiser les élections présidentielles d’octobre 2015.
Selon le Conseil national pour la démocratie (CND), le gouvernement de transition "s’est progressivement écarté des objectifs de refondation d’une démocratie consensuelle".
Elle dénonce notamment une "loi électorale taillée sur mesure pour des individus" après le rejet des candidatures des proches de M. Compaoré, a fait savoir le porte-parole militaire du CND, ajoutant l’organe de transition s’est "dressé comme un outil de négation des valeurs (du) peuple fondée sur l’esprit de justice, d’équité et de tolérance".
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