La présidente du groupe parlementaire Takk-Wallu Sénégal refuse toute obstruction à l'examen de la loi de finances rectificative pour écarter le risque d'un blocage national et d'une pénalisation des concitoyens. Elle l’a dit lors d'une conférence de presse tenue ce jeudi 5 novembre 2026 au siège de l'Alliance pour la République. L'ancienne garde des Sceaux a revendiqué une ligne de conduite fondée sur la décence institutionnelle, tout en maintenant sa critique face aux orientations budgétaires du pouvoir. « Autant nous refusons de donner quitus à une gestion qui ne nous paraît pas orthodoxe, autant nous refusons d'être avec les Pastef pour tenir le Sénégal en otage », a indiqué la députée.
Aissata Tall Sall a estimé que les divergences d'opinions politiques ne sauraient autoriser l'asphyxie des services de l'État ni perturber la vie quotidienne des citoyens. « Nous allons continuer à le faire, parce que nous aimons ce pays-là », a-t-elle ajouté pour souligner le rejet de toute tactique de sabotage des rouages étatiques. Elle a mis en cause le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, en l'exhortant à assumer ses charges pour prémunir l'administration contre une cessation de paiement des agents de la fonction publique.
La responsable politique a rappelé que la légitimité électorale ne confère pas un droit de propriété partisan sur les institutions. « Ces 54 % n'appartiennent pas à Pastef, c'est sur son nom que les 54 % ont porté », a-t-elle conclu en rappelant au président de la République ses obligations découlant de son serment constitutionnel face à une éventuelle crise de fonctionnement.
Aissata Tall Sall a estimé que les divergences d'opinions politiques ne sauraient autoriser l'asphyxie des services de l'État ni perturber la vie quotidienne des citoyens. « Nous allons continuer à le faire, parce que nous aimons ce pays-là », a-t-elle ajouté pour souligner le rejet de toute tactique de sabotage des rouages étatiques. Elle a mis en cause le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, en l'exhortant à assumer ses charges pour prémunir l'administration contre une cessation de paiement des agents de la fonction publique.
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