Le groupe parlementaire Takku Wallu monte au créneau pour exiger de l’exécutif qu'il assume ses responsabilités face à une « opposition majoritaire hostile au vote du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 ».
Estimant que les députés de Pastef ne doivent pas « bloquer la marche du pays », la députée Aïssata Tall Sall rappelle que la Constitution confère au chef de l'État « le droit et le devoir d’assurer la bonne marche des institutions ».
Pour surmonter cette « situation inédite où une majorité s'oppose à ce gouvernement », plusieurs options constitutionnelles s'offrent au président de la République.
Parmi elles figurent la « solution radicale » de la dissolution de l'Assemblée nationale afin de « remettre la parole au peuple » pour élire une assemblée stable plutôt qu'« une Assemblée nationale de règlement de comptes ou génératrice de crises perpétuelles », ainsi que des voies intermédiaires liées à l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur la base de l'article 86 de la Constitution.
Cependant, les parlementaires de Takku Wallu mettent en garde contre les interprétations erronées des mécanismes de motion de censure, soulignant que « la seule motion de censure qui a été offerte, c'est une motion par session » et que l'usage de cette prérogative encadre étroitement le calendrier politique.
Pour les parlementaires, ce bras de fer ne relève pas de divergences idéologiques ou programmatiques de fond, mais s'apparente plutôt à une querelle où « il y a deux personnes qui ne s'entendent pas ».
Tout en formulant ces pistes de sortie de crise, la formation politique insiste sur le fait qu'elle ne se positionne pas en « consultants du Président de la République ». Il appartient en dernier ressort au chef de l'État de prendre « pleinement et entièrement » ses responsabilités institutionnelles pour éviter que le pays ne se retrouve « paralysé par des luttes d'appareils politiques », en attendant 2029 « pour faire dégager tout ce monde ».
Estimant que les députés de Pastef ne doivent pas « bloquer la marche du pays », la députée Aïssata Tall Sall rappelle que la Constitution confère au chef de l'État « le droit et le devoir d’assurer la bonne marche des institutions ».
Pour surmonter cette « situation inédite où une majorité s'oppose à ce gouvernement », plusieurs options constitutionnelles s'offrent au président de la République.
Parmi elles figurent la « solution radicale » de la dissolution de l'Assemblée nationale afin de « remettre la parole au peuple » pour élire une assemblée stable plutôt qu'« une Assemblée nationale de règlement de comptes ou génératrice de crises perpétuelles », ainsi que des voies intermédiaires liées à l'engagement de la responsabilité du gouvernement sur la base de l'article 86 de la Constitution.
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