La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) dénonce, dans un communiqué rendu public ce jeudi 5 novembre 2026, le rejet sans débat du projet de Loi de Finances Rectificative (LFR) par la majorité parlementaire. L'organisation politique qualifie cet acte de blocage irresponsable sur fond de rivalités en vue de l'élection présidentielle de 2029. Face à la dégradation du contexte social marquée par la grève générale du Front Syndical pour la Défense du Travail, le renforcement de l'émigration clandestine et l'augmentation des difficultés financières, la CDS appelle l'ensemble des forces vives à la constitution d’un « vaste front massif et ouvert » pour préserver les intérêts de la population et des travailleurs.
Dans sa déclaration, la CDS soulève la détérioration des indicateurs économiques avec une dette publique atteignant 27 132 milliards de FCFA à la fin de l’année 2025, soit 105,3 % du PIB, dont 71,4 % de dette extérieure. Le regroupement d'opposition critique l'attitude du pouvoir face à la baisse de la note souveraine du Sénégal et à la perte de valeur des eurobonds. De plus, la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme exprime ses craintes de voir le Conseil d'Administration du FMI rejeter l'accord conclu par ses services techniques avec le Sénégal suite au rejet de la LFR.
Le document de la CDS indique que l'examen du projet de Loi de Finances Initiales de 2027 intervient au moment où le Sénégal accueille les Jeux Olympiques de la Jeunesse. Les partis membres de la Confédération rappellent l'urgence d'une prise de responsabilité collective des acteurs républicains pour faire face aux périls et aux tensions politiques actuelles.
Dans sa déclaration, la CDS soulève la détérioration des indicateurs économiques avec une dette publique atteignant 27 132 milliards de FCFA à la fin de l’année 2025, soit 105,3 % du PIB, dont 71,4 % de dette extérieure. Le regroupement d'opposition critique l'attitude du pouvoir face à la baisse de la note souveraine du Sénégal et à la perte de valeur des eurobonds. De plus, la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme exprime ses craintes de voir le Conseil d'Administration du FMI rejeter l'accord conclu par ses services techniques avec le Sénégal suite au rejet de la LFR.
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