L’ancien Premier ministre Idrissa Seck a dressé un constat alarmant de la situation du pays.
S'exprimant sur l'état général du Sénégal, il affirme que « la situation du pays est telle qu'elle est, personne n'a besoin de la comparer à une autre. Chacun la vit ». Il illustre ce mal-vivre à travers les difficultés des étudiants, des syndicalistes en grève ou encore des commerçants et des acteurs de la pêche.
Lors de son point de presse, le leader politique pointe du doigt l'indicateur majeur de la « dégradation de la note du Sénégal depuis 2024 ».
Il déplore que les investisseurs se voient conseiller d'aller en Guinée ou en Côte d'Ivoire, jugées plus sûres, estimant que ce qu'on fait subir au pays « c'est de nous enfoncer, de nous détruire au point que ceux qui avaient fondé de grands espoirs ici cherchent désormais à fuir ailleurs ».
Il revient sur les différentes ruptures qui ont marqué la trajectoire du pays, citant notamment la fin des conventions avec la presse, la détérioration du climat du vivre-ensemble entre citoyens, ainsi que la mise à mal des relations avec les partenaires internationaux.
Malgré ce tableau sombre, il refuse le défaitisme et conclut en affirmant : « Ce qui me trotte dans la tête et que je tiens à partager avec les Sénégalais, c'est de ne jamais croire que l'espoir est mort ». Car selon l’ancien Premier ministre, il y a « des fils et des filles du Sénégal » qui sont capables d’apporter des solutions.
S'exprimant sur l'état général du Sénégal, il affirme que « la situation du pays est telle qu'elle est, personne n'a besoin de la comparer à une autre. Chacun la vit ». Il illustre ce mal-vivre à travers les difficultés des étudiants, des syndicalistes en grève ou encore des commerçants et des acteurs de la pêche.
Lors de son point de presse, le leader politique pointe du doigt l'indicateur majeur de la « dégradation de la note du Sénégal depuis 2024 ».
Il déplore que les investisseurs se voient conseiller d'aller en Guinée ou en Côte d'Ivoire, jugées plus sûres, estimant que ce qu'on fait subir au pays « c'est de nous enfoncer, de nous détruire au point que ceux qui avaient fondé de grands espoirs ici cherchent désormais à fuir ailleurs ».
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