Face à une pression migratoire inédite, le gouvernement local de Ceuta tire la sonnette d'alarme. L'enclave espagnole située au nord du Maroc a enregistré l'arrivée de plus de 1 500 migrants par la mer en une seule semaine, entraînant la saturation totale des infrastructures d'accueil et un appel d'urgence vers Madrid.
Sur le terrain, la situation est jugée « extrêmement grave » par Juan Jesus Vivas, chef du gouvernement local. Le Centre d'accueil temporaire des immigrés (CETI), dont la capacité est limitée à 500 places, est désormais submergé, selon RFI. Cette surfréquentation se traduit par l'apparition de camps de fortune à travers la ville et des centaines de personnes contraintes de dormir à même le sol.
Alors que l'accès terrestre demeure verrouillé par des barrières et des murs renforcés depuis la crise de 2021, les traversées par la mer se sont fortement intensifiées. Les opérations de sauvetage se succèdent à un rythme soutenu avec plus de 600 interventions ces derniers jours — sollicitant de manière permanente la Garde civile, les services de secours maritime et la Croix-Rouge.
Devant l'incapacité de la collectivité locale à absorber cet afflux, Ceuta réclame un appui immédiat de l'État espagnol. Toutefois, le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a indiqué que la situation continuait d'être gérée à l'aide des effectifs et moyens logistiques déjà déployés sur place.
Sur le terrain, la situation est jugée « extrêmement grave » par Juan Jesus Vivas, chef du gouvernement local. Le Centre d'accueil temporaire des immigrés (CETI), dont la capacité est limitée à 500 places, est désormais submergé, selon RFI. Cette surfréquentation se traduit par l'apparition de camps de fortune à travers la ville et des centaines de personnes contraintes de dormir à même le sol.
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