Dans un récent communiqué, le collectif Noo Lank a exprimé ses vives inquiétudes concernant la situation dans les universités publiques et les difficultés rencontrées par le monde rural. L'organisation pointe du doigt une « absence de concertation et des réformes aux conséquences » jugées « lourdes » pour les populations vulnérables.
Noo Lank déplore la dégradation du climat universitaire, qu'il attribue à des décisions unilatérales telles que la réforme des bourses et la fermeture des restaurants universitaires. Selon le collectif, ces « mesures aggravent la précarité des milliers d’étudiants, particulièrement ceux venant de zones éloignées ». Le collectif appelle le ministère de l’Enseignement supérieur (MESRI) à engager un dialogue sincère et inclusif pour sortir de cette impasse. Noo Lank exige « la levée immédiate de la fermeture des restaurants universitaires, une concertation structurée sur la réforme des bourses » et propose sa médiation pour apaiser les tensions au sein de la communauté universitaire.
Le communiqué alerte également sur la campagne arachidière, marquée par d'importants stocks invendus dans les villages. Noo Lank critique la gestion de la SONACOS, estimant que « l'augmentation de sa capacité d'achat est insuffisante sans un renforcement de ses capacités de transformation et de production ». Selon le collectif le bassin arachidier s’est déplacé vers l’axe Kolda–Tambacounda, tandis que les infrastructures de la SONACOS restent éloignées de ces nouvelles zones de production, ce qui favorise l'engorgement des stocks.
L'organisation préconise la tenue « urgente d’un Conseil interministériel consacré à la filière arachide » afin d'apporter des réponses structurelles. Le collectif conclut en liant la crise universitaire à la détresse rurale, y voyant une même défaillance dans la prise en compte des urgences sociales, et réaffirme sa mobilisation pour la justice sociale.
Noo Lank déplore la dégradation du climat universitaire, qu'il attribue à des décisions unilatérales telles que la réforme des bourses et la fermeture des restaurants universitaires. Selon le collectif, ces « mesures aggravent la précarité des milliers d’étudiants, particulièrement ceux venant de zones éloignées ». Le collectif appelle le ministère de l’Enseignement supérieur (MESRI) à engager un dialogue sincère et inclusif pour sortir de cette impasse. Noo Lank exige « la levée immédiate de la fermeture des restaurants universitaires, une concertation structurée sur la réforme des bourses » et propose sa médiation pour apaiser les tensions au sein de la communauté universitaire.
Le communiqué alerte également sur la campagne arachidière, marquée par d'importants stocks invendus dans les villages. Noo Lank critique la gestion de la SONACOS, estimant que « l'augmentation de sa capacité d'achat est insuffisante sans un renforcement de ses capacités de transformation et de production ». Selon le collectif le bassin arachidier s’est déplacé vers l’axe Kolda–Tambacounda, tandis que les infrastructures de la SONACOS restent éloignées de ces nouvelles zones de production, ce qui favorise l'engorgement des stocks.
L'organisation préconise la tenue « urgente d’un Conseil interministériel consacré à la filière arachide » afin d'apporter des réponses structurelles. Le collectif conclut en liant la crise universitaire à la détresse rurale, y voyant une même défaillance dans la prise en compte des urgences sociales, et réaffirme sa mobilisation pour la justice sociale.
Autres articles
-
Tension à l'UCAD : l' ENSETP suspend les cours en présentiel du 9 au 14 février
-
Présumé homosexuel : le chanteur Djiby Dramé justifie ses actes par des « abus sexuels » qu’il aurait subi durant son enfance
-
Éventuelle candidature de Macky Sall à l'ONU : Moctar Sourang invite les autorités sénégalaises à ne pas s'opposer.
-
Axe Linguère-Matam : un mini-car se renverse et fait 5 morts et des blessés
-
L’Afrique du Sud retire ses 700 soldats de la mission de paix de l’ONU en RDC pour raison budgétaire




Tension à l'UCAD : l' ENSETP suspend les cours en présentiel du 9 au 14 février


