Au Niger, le fleuve est en alerte orange et « l'alerte rouge pourrait être imminente », selon le ministre nigérien de la Gestion des catastrophes naturelles. Lawan Magadji était sur le terrain sur week-end auprès des villages et îles menacées par la montée du fleuve Niger. Les eaux atteignent presque les 6 mètres. Une quinzaine de villages sont directement frappés et près de 40 000 habitants pourraient être évacués dans les heures qui viennent.
« Pour l’instant nous avons 16 villages concernés, dont un au niveau de la ville de Niamey. Il y a une île qui fait environ 3 500 habitants. Nous avons convenu avec cette île-là qu’il sera possible de les évacuer. (...) Déjà au niveau de Gaya, nous avons procédé à l’évacuation de trois villages hier. » Il appelle les habitants des parties basses du fleuve à la vigilance et à la prudence.
Le ministre assure que les autorités peuvent faire face. « Le gouvernement est là, prêt pour ça. L’alerte a déjà été lancée, donc nous attendons à tout moment qu’on nous appelle pour nous rapporter une situation qui pourrait arriver dans des villages qui ne sont pas sous contrôle. »
Le ministre souligne que de fortes pluies sont en cause. « Depuis 72 heures nous enregistrons la grande crue du fleuve, une crue soudaine, due en réalité aux affluents du fleuve qui ont drainé beaucoup d’eaux de pluie. Au niveau de Niamey, trois grandes digues ont été faites, elles tiennent bien. Mais il y a une digue au niveau de la rive droite que nous sommes en train de renforcer. »
« Pour l’instant nous avons 16 villages concernés, dont un au niveau de la ville de Niamey. Il y a une île qui fait environ 3 500 habitants. Nous avons convenu avec cette île-là qu’il sera possible de les évacuer. (...) Déjà au niveau de Gaya, nous avons procédé à l’évacuation de trois villages hier. » Il appelle les habitants des parties basses du fleuve à la vigilance et à la prudence.
Le ministre assure que les autorités peuvent faire face. « Le gouvernement est là, prêt pour ça. L’alerte a déjà été lancée, donc nous attendons à tout moment qu’on nous appelle pour nous rapporter une situation qui pourrait arriver dans des villages qui ne sont pas sous contrôle. »
Le ministre souligne que de fortes pluies sont en cause. « Depuis 72 heures nous enregistrons la grande crue du fleuve, une crue soudaine, due en réalité aux affluents du fleuve qui ont drainé beaucoup d’eaux de pluie. Au niveau de Niamey, trois grandes digues ont été faites, elles tiennent bien. Mais il y a une digue au niveau de la rive droite que nous sommes en train de renforcer. »
Autres articles
-
Nigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos
-
Retrait temporaire de l’Afrique du Sud du G20: Prétoria «veut éviter toute crise avec les États-Unis»
-
Ouganda : la femme de l'opposant Bobi Wine victime de violences et de strangulation par des soldats à son domicile
-
Le Cameroun va emprunter 1 650 milliards de francs CFA pour financer une partie de son budget 2026
-
L’épidémie de mpox se poursuit à Madagascar et affecte également la Réunion et les Comores voisines





Nigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos


