L’audience suspendue sur demande du Bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Mbaye Gueye. Ce dernier est allé voir le juge, Ndary Diop et ses assesseurs. Du conciliabule, il a été convenu que l’avocat de Barthélémy Dias, Me El Hadji Diouf ayant déjà plaidé, la parole peut revenir au collectif d’avocats qui assure la défense de Cheikh Diop et Cie, les éléments de la sécurité et militants du Parti Démocratique Sénégalaise (PDS).
L’un d’eux, Me Adama Fall est donc à la barre.
A l’entame de sa plaidoirie, la robe noire déplore que la partie adverse «travestisse la vérité» dans cette affaire.
«Travestir la vérité a consisté à plaider ici que Ndiaga Diouf a été tué ailleurs et que son corps a été ramené sur le théâtre des opérations», indique Me Adama Fall. Et d’enchaîner: «On a voulu travestir la vérité en affirmant tout de go qu’il y avait un autre tireur».
«C’est un mensonge que d’affirmer qu’il y avait un autre tireur», stipule la robe noire. «On a voulu travestir la vérité en dissimulant un élément de preuve notamment l’arme qui aurait servi à tuer Ndiaga Diouf», soutient Me Adama Fall.
«J’ignore dans quel fond océanique gît cette arme, ce dont je suis sûr, il y avait bel et bien une troisième arme… », affirme-t-il par ailleurs.
Le conseil déplore également «le contexte qu’on a voulu déplacer, la qualification qu’on a voulu donner à ce procès pour en faire un procès politique».
«Ce qui est constant, c’est qu’il y a deux (2) éléments qui peuvent être mis sur la table pour démontrer à suffisance la vérité. Le premier élément, c’est l’aveu comme élément de preuves. Et l’aveu émane du prévenu principal, Barthélémy Dias qui, dans sa déclaration enregistrée et visionnée, revendique son crime. Les propos de Barthélémy Dias résonnent encore dans nos oreilles: «J’ai tiré sur trois (3) personnes. Vérifiez au niveau des hôpitaux, s’il y a un mort, je présente mes condoléances»», cite Me Adama Fall.
L’un d’eux, Me Adama Fall est donc à la barre.
A l’entame de sa plaidoirie, la robe noire déplore que la partie adverse «travestisse la vérité» dans cette affaire.
«Travestir la vérité a consisté à plaider ici que Ndiaga Diouf a été tué ailleurs et que son corps a été ramené sur le théâtre des opérations», indique Me Adama Fall. Et d’enchaîner: «On a voulu travestir la vérité en affirmant tout de go qu’il y avait un autre tireur».
«C’est un mensonge que d’affirmer qu’il y avait un autre tireur», stipule la robe noire. «On a voulu travestir la vérité en dissimulant un élément de preuve notamment l’arme qui aurait servi à tuer Ndiaga Diouf», soutient Me Adama Fall.
«J’ignore dans quel fond océanique gît cette arme, ce dont je suis sûr, il y avait bel et bien une troisième arme… », affirme-t-il par ailleurs.
Le conseil déplore également «le contexte qu’on a voulu déplacer, la qualification qu’on a voulu donner à ce procès pour en faire un procès politique».
«Ce qui est constant, c’est qu’il y a deux (2) éléments qui peuvent être mis sur la table pour démontrer à suffisance la vérité. Le premier élément, c’est l’aveu comme élément de preuves. Et l’aveu émane du prévenu principal, Barthélémy Dias qui, dans sa déclaration enregistrée et visionnée, revendique son crime. Les propos de Barthélémy Dias résonnent encore dans nos oreilles: «J’ai tiré sur trois (3) personnes. Vérifiez au niveau des hôpitaux, s’il y a un mort, je présente mes condoléances»», cite Me Adama Fall.
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