Le patron de la société “Tse”, Cheikh Amar, et l’ancien ministre de l’Energie sous Wade, Samuel Sarr, seront en audience spéciale ce jeudi 30 avril, devant le Tribunal de grande instance de Dakar, selon les informations du quotidien L’Observateur. Le contentieux porte sur une affaire de dette estimée à deux milliards FCFA.
Les faits remontent dans le courant de l'année 2014. A l'époque, le Parti démocratique sénégalais (Pds), auquel appartient Samuel Sarr, venait de perdre le pouvoir. Ancien ministre sous le régime du Président Abdoulaye Wade, le célèbre homme d'affaires «avait alors pris langue avec le patron de la société "Tse", Cheikh Amar, et aurait sollicité de ce dernier une aide au profit de l'ancien Président», toujours selon les précisions du journal.
Au cours de cet entretien, Samuel Sarr aurait assuré à son interlocuteur que «le Pape du Sopi serait en difficulté financière». Une plaidoirie qui va prospérer. Cheikh Amar va alors établir plusieurs chèques d'un montant global de 2 milliards, remis à Samuel Sarr. Par la suite, les vicissitudes de cette affaire vont diviser les deux hommes d'affaires. Cheikh Amar d'affirmer que les 2 milliards décaissés pour le compte de l'ancien Président Wade, «n'aurait jamais été remis au Pape du Sopi». Cette situation va donc enclencher une bataille judiciaire.
Samuel Sarr, qui avait réfuté les faits, se verra inculpé, puis placé sous contrôle judiciaire, avant de bénéficier d’une liberté provisoire. Pour sa défense, l’ancien ministre affirme que les deux milliards, objet du contentieux, seraient un acompte d’une dette de sept milliards contractés par le patron de Tsé auprès de son mentor, Abdoulaye Wade. La confrontation judiciaire permettra d'établir la vérité des faits.
Les faits remontent dans le courant de l'année 2014. A l'époque, le Parti démocratique sénégalais (Pds), auquel appartient Samuel Sarr, venait de perdre le pouvoir. Ancien ministre sous le régime du Président Abdoulaye Wade, le célèbre homme d'affaires «avait alors pris langue avec le patron de la société "Tse", Cheikh Amar, et aurait sollicité de ce dernier une aide au profit de l'ancien Président», toujours selon les précisions du journal.
Au cours de cet entretien, Samuel Sarr aurait assuré à son interlocuteur que «le Pape du Sopi serait en difficulté financière». Une plaidoirie qui va prospérer. Cheikh Amar va alors établir plusieurs chèques d'un montant global de 2 milliards, remis à Samuel Sarr. Par la suite, les vicissitudes de cette affaire vont diviser les deux hommes d'affaires. Cheikh Amar d'affirmer que les 2 milliards décaissés pour le compte de l'ancien Président Wade, «n'aurait jamais été remis au Pape du Sopi». Cette situation va donc enclencher une bataille judiciaire.
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