Connectez-vous S'inscrire
PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)


PRESSAFRIK.COM , L'info dans toute sa diversité (Liberté - Professionnalisme - Crédibilité)



Débat sur le 3e mandat : les cadres républicains crachent du feu sur Boun Dionne et Mbaye Ndiaye



Débat sur le 3e mandat : les cadres républicains crachent du feu sur Boun Dionne et Mbaye Ndiaye
La Convergence des cadres républicains (Ccr), dirigée par le ministre de la Santé Abdoulaye Diouf Sarr, a ouvert du feu sur l’ancien Premier ministre Boun Abdallah Dionne et le ministre d’Etat, Mbaye Ndiaye qui ont rouvert le débat sur l’éventuel troisième mandat du président Macky Sall. Or, ce dernier avait déjà clos le débat en soutenant depuis  2018 qu’il entame son second et dernier mandat.

Dans un communiqué transmis à la presse, le CCR trouve  ce débat malsain et divertissant. « Pour la Convergence des cadres républicains, les animateurs de ce débat n’engagent nullement l’Alliance pour la République (Apr, au pouvoir), aujourd’hui occupée et mobilisée par la mise en œuvre du PAP2 du Plan Sénégal émergent qui a fini de prouver sa pertinence ».

Ils soulignent que toute démarche ou propos n’allant pas dans le sens d’un engagement derrière le président Macky Sall pour la réalisation des cinq accès universels ne saurait occuper leur attention.

Cette structure dirigée par Diouf Sarr exhorte ses membres ainsi que l’ensemble des militants de l’Apr à la mobilisation derrière leur grand leader pour la satisfaction des besoins de leurs concitoyens.

Ces derniers temps, les proches du Président Macky Sall ont enchaîné les sorties et installé au calme l'idée selon laquelle leur mentor peut se représenter en 2024. Si l'ancien Premier ministre Boun Abdallah Dionne est allé plus loin en appelant à supprimer la limitation des mandats présidentiels au Sénégal, l'ancien ministre de l'Intérieur, actuel ministre d'Etat (sans portefeuille), Mbaye Ndiaye affirme clairement que Macky a le droit de se représenter en 2024, puisque selon lui, il en est qu'à son premier mandat, d'après la révision constitutionnelle de 2016. 

Salif SAKHANOKHO

Samedi 29 Février 2020 - 09:59


div id="taboola-below-article-thumbnails">

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter