La démission pour « convenance personnelle » de Malick Gakou au poste de ministre du Commerce, de l’Industrie et du secteur informel mercredi dernier a mis le président de la République Macky Sall dans tous ses états. Enervé et emporté au su de la nouvelle car n’ayant pas été avisé officiellement au préalable, le chef de l’Etat a voulu dans les premières heures un compte rendu immédiat de la part du premier ministre sur cette démission d’El Hadj Malick Gakou.
Irrité contre cette mesure, « c’est inélégant », a-t-il rouspété avant de trancher qu’ « un Etat ne marche pas comme ça. Pour démissionner d’un gouvernement, il y a une voie à suivre. Une élégance républicaine qui voudrait qu’on s’en ouvre d’abord au premier ministre qui rend ensuite compte au président ». Exaspéré, Macky Sall d’après nos confrères de « L’observateur » peste que Gakou « peut partir s’il veut, mais n’avait pas besoin de faire ça ». Toutefois, « il y a beaucoup de personnes compétentes au Sénégal et même dans la diaspora qui n’attendent que d’être contactées pour venir travailler pour le pays », conclut-il.
Autres articles
-
Diamniadio : Senelec annonce des perturbations électriques dans la zone après des actes de vandalisme
-
600 millions d'Africains sans électricité: l'urgence d'un rééquilibrage énergétique selon le World Energy Council
-
ONE Campaign lance ONE Academy pour former la prochaine génération d’acteurs de plaidoyer en Afrique
-
Sécurité de l'eau : l'Arabie saoudite et le Sénégal lancent un appel à l'action collective à l'ONU
-
Cameroun : le CPJ a exigé toute la lumière sur la détention arbitraire de quatre journalistes




Diamniadio : Senelec annonce des perturbations électriques dans la zone après des actes de vandalisme


