Lalela Mswane, couronnée Miss Afrique du Sud au mois d'octobre 2021
Une centaine de manifestants se sont réunis, vendredi 19 novembre, devant le siège du comité d’organisation, à Johannesburg, afin d’exprimer leur mécontentement. Le mouvement a pris de l’ampleur depuis que l’ANC et le gouvernement se sont rangés du côté des associations qui appellent au boycott, comme Africa4Palestine.
Le « devoir » de soutenir les Palestiniens
« Étant donné notre histoire et la façon dont le mouvement, pour imposer des sanctions, a fonctionné afin d'affaiblir le régime de l’apartheid, nous avons désormais le devoir de soutenir les Palestiniens dans leur combat pour la liberté », a souligné l’ancien militant contre l’apartheid, Farid Esack, porte-parole de l’organisation Africa4Palestine.
Des étudiantes de l’Université de Johannesburg, comme Zinhle, 24 ans, ont aussi souhaité faire entendre leur voix.
« Miss Afrique du Sud représente les femmes et surtout les femmes noires. Notre génération a eu la chance de grandir dans un pays sans apartheid. Son choix lui appartient, à la fin, mais nous poussons un cri très fort et je suis sûre qu’elle saura l’entendre », dit, pour sa part, une étudiante.
« Couper les liens économiques et culturels »
Mandla Mandela, petit-fils de Nelson Mandela et député ANC, est lui aussi venu soutenir le mouvement : « Le président Cyril Matamela Ramaphosa a retiré, il y a deux ans, notre ambassadeur d’Israël et de son régime d’apartheid. Depuis, nous continuons à dire qu’il faut couper les liens économiques et culturels. C’est pour cela qu’aujourd’hui nous demandons le boycott de Miss Univers. »
Ni Lalela Mswane, ni le comité organisateur de Miss Afrique du Sud ne se sont exprimés depuis le retrait du soutien du gouvernement.
Le « devoir » de soutenir les Palestiniens
« Étant donné notre histoire et la façon dont le mouvement, pour imposer des sanctions, a fonctionné afin d'affaiblir le régime de l’apartheid, nous avons désormais le devoir de soutenir les Palestiniens dans leur combat pour la liberté », a souligné l’ancien militant contre l’apartheid, Farid Esack, porte-parole de l’organisation Africa4Palestine.
Des étudiantes de l’Université de Johannesburg, comme Zinhle, 24 ans, ont aussi souhaité faire entendre leur voix.
« Miss Afrique du Sud représente les femmes et surtout les femmes noires. Notre génération a eu la chance de grandir dans un pays sans apartheid. Son choix lui appartient, à la fin, mais nous poussons un cri très fort et je suis sûre qu’elle saura l’entendre », dit, pour sa part, une étudiante.
« Couper les liens économiques et culturels »
Mandla Mandela, petit-fils de Nelson Mandela et député ANC, est lui aussi venu soutenir le mouvement : « Le président Cyril Matamela Ramaphosa a retiré, il y a deux ans, notre ambassadeur d’Israël et de son régime d’apartheid. Depuis, nous continuons à dire qu’il faut couper les liens économiques et culturels. C’est pour cela qu’aujourd’hui nous demandons le boycott de Miss Univers. »
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