Aïssata Tall s’est rendue tout à l’heure au chevet de son client et camarade de parti, Khalifa Sall. A sa sortie de la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss, l’édile de Podor a informé des mesures qu’ils vont prendre pour combattre les décisions du Doyen des juges concernant la détention du maire de Dakar.
«D’abord il est inadmissible qu’on prenne des mesures de rétorsion contre les sympathisants et la famille de Khalifa Sall. Il n’y a que vingt (20) personnes qui sont autorisées à le voir une fois par semaine. C’est intolérable. Cela ressemble à de la séquestration. Nous allons déjà faire lever cette mesure», a déclaré Me Sall.
Et Me Sall de continuer à dérouler ses mesures : «La deuxième mesure que nous prendrons ensembles avec mes confrères qui se sont constitués, c’est de tenir rapidement un point de presse sur les tenants et les aboutissants de cette affaire-là troisième mesure c’est de demander au doyen des juges de le mettre en liberté provisoire».
Poursuivant, l’édile de Podor déclare que la deuxième mesure sera de contacter le Doyen des juges pour que son client obtienne la liberté provisoire, même si ce dernier refuse de consigner pour éviter que ce geste ne soit assimilé à un aveu de culpabilité.
Mais, malgré son refus de consigner, le maire de Dakar ne devrait pas rester en prison car, fait-elle savoir, une sérieuse contestation peut éviter à une personne la prison. Or, elle affirme en disposer elle et ses confrères.
Ne s’en arrêtant pas là, l’avocate menace d’internationaliser le combat «Nous avons des contestations sérieuses par rapport à ces faits-là. Nous allons nous concerter, déposer un mémoire auprès du doyen des juges, éventuellement, saisir la chambre d’accusation, et saisir même la Cour de la Cedeao pour que la détention de Khalifa Sall cesse»
«D’abord il est inadmissible qu’on prenne des mesures de rétorsion contre les sympathisants et la famille de Khalifa Sall. Il n’y a que vingt (20) personnes qui sont autorisées à le voir une fois par semaine. C’est intolérable. Cela ressemble à de la séquestration. Nous allons déjà faire lever cette mesure», a déclaré Me Sall.
Et Me Sall de continuer à dérouler ses mesures : «La deuxième mesure que nous prendrons ensembles avec mes confrères qui se sont constitués, c’est de tenir rapidement un point de presse sur les tenants et les aboutissants de cette affaire-là troisième mesure c’est de demander au doyen des juges de le mettre en liberté provisoire».
Poursuivant, l’édile de Podor déclare que la deuxième mesure sera de contacter le Doyen des juges pour que son client obtienne la liberté provisoire, même si ce dernier refuse de consigner pour éviter que ce geste ne soit assimilé à un aveu de culpabilité.
Mais, malgré son refus de consigner, le maire de Dakar ne devrait pas rester en prison car, fait-elle savoir, une sérieuse contestation peut éviter à une personne la prison. Or, elle affirme en disposer elle et ses confrères.
Ne s’en arrêtant pas là, l’avocate menace d’internationaliser le combat «Nous avons des contestations sérieuses par rapport à ces faits-là. Nous allons nous concerter, déposer un mémoire auprès du doyen des juges, éventuellement, saisir la chambre d’accusation, et saisir même la Cour de la Cedeao pour que la détention de Khalifa Sall cesse»
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