Comptable de la première phase du projet de renforcement du système sanitaire du Sénégal piloté par le ministère de la Santé, O. Diop a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme et d’une amende de 50 000 F Cfa. Reconnu coupable de faux et usage de faux et escroquerie, il doit en outre verser la somme de 40 millions de francs Cfa à l’Agent judiciaire de l’Etat, rapporte le Soleil.
Selon les explications du parquet et de l’Agent judiciaire de l’Etat, le prévenu falsifiait les chèques qu’il faisait endosser par un chauffeur. Son modus operandi consistait selon eux, à modifier les chèques en y ajoutant un « Léonie Dieng Sa » et l’argent est versé dans les comptes de deux sociétés fictives. Lors de son jugement en janvier dernier, O. Diop avait contesté l’existence de malversations ainsi que les chèques falsifiés. A l’en croire, les chèques encaissés par le chauffeur entraient dans le cadre du projet. S’agissant de l’Ipres, il a soutenu que le projet n’avait pas un numéro d’identification, car, ne disposant pas de Ninea. Des propos démentis par le témoin, O. Ngom.
Après investigations, a-t-il déclaré, il s’est avéré que « des cachets de la Dgid ont été confectionnés par O. Diop pour maquiller le détournement ». Alors que le parquet avait requis 2 ans dont un an ferme, le tribunal devait rendre son jugement le 10 février dernier. Mais, à la date indiquée, le juge avait rabattu le délibéré pour la production des quittances. Cependant lorsqu’elles ont été présentées au prévenu le 10 mars dernier, l’ex-comptable les avait rejetées. « Je ne suis pas le confectionneur de ces quittances jointes dans le dossier. Celles que nous recevions étaient en manuscrit et non tirées d’un système informatique. Nous les recevions une semaine après le paiement et j’ai procédé aux versements de l’argent à la Dgid », s’est défendu le prévenu.
Selon l’Agent judiciaire de l’Etat, le sieur Diop cherche à semer le doute. Me Abdou Dialy Kane de la défense a déploré le fait qu’il n’a pas été porté à la connaissance de son client qu’il pouvait procéder à une consignation. Par conséquent, l’avocat a jugé le procès vicié et que malgré le rebat du délibéré, l’Etat du Sénégal n’a pas pu prouver le détournement. Mais, le tribunal Correctionnel pense qu’il n’y a aucun doute par rapport à la culpabilité de l’ex-comptable en lui infligeant deux ans ferme avec une amende de 50 000 F Cfa et le versement à l’AJE de la somme de 40 millions de F Cfa.
Selon les explications du parquet et de l’Agent judiciaire de l’Etat, le prévenu falsifiait les chèques qu’il faisait endosser par un chauffeur. Son modus operandi consistait selon eux, à modifier les chèques en y ajoutant un « Léonie Dieng Sa » et l’argent est versé dans les comptes de deux sociétés fictives. Lors de son jugement en janvier dernier, O. Diop avait contesté l’existence de malversations ainsi que les chèques falsifiés. A l’en croire, les chèques encaissés par le chauffeur entraient dans le cadre du projet. S’agissant de l’Ipres, il a soutenu que le projet n’avait pas un numéro d’identification, car, ne disposant pas de Ninea. Des propos démentis par le témoin, O. Ngom.
Après investigations, a-t-il déclaré, il s’est avéré que « des cachets de la Dgid ont été confectionnés par O. Diop pour maquiller le détournement ». Alors que le parquet avait requis 2 ans dont un an ferme, le tribunal devait rendre son jugement le 10 février dernier. Mais, à la date indiquée, le juge avait rabattu le délibéré pour la production des quittances. Cependant lorsqu’elles ont été présentées au prévenu le 10 mars dernier, l’ex-comptable les avait rejetées. « Je ne suis pas le confectionneur de ces quittances jointes dans le dossier. Celles que nous recevions étaient en manuscrit et non tirées d’un système informatique. Nous les recevions une semaine après le paiement et j’ai procédé aux versements de l’argent à la Dgid », s’est défendu le prévenu.
Selon l’Agent judiciaire de l’Etat, le sieur Diop cherche à semer le doute. Me Abdou Dialy Kane de la défense a déploré le fait qu’il n’a pas été porté à la connaissance de son client qu’il pouvait procéder à une consignation. Par conséquent, l’avocat a jugé le procès vicié et que malgré le rebat du délibéré, l’Etat du Sénégal n’a pas pu prouver le détournement. Mais, le tribunal Correctionnel pense qu’il n’y a aucun doute par rapport à la culpabilité de l’ex-comptable en lui infligeant deux ans ferme avec une amende de 50 000 F Cfa et le versement à l’AJE de la somme de 40 millions de F Cfa.
Autres articles
-
Dakar : la réunion de commandement du ministre de l’Intérieur et les nouvelles instructions pour l’espace public
-
Propos blessants : L’Université Internationale de Casablanca présente ses excuses et écarte l’enseignante mise en cause
-
Le mérite sélectif : quand le palais change trop lentement, de pratiques (Par Ibrahima Sané PhD, journaliste)
-
Francophonie et coopération : la ministre Éléonore Caroit en visite officielle au Sénégal les 26 et 27 janvier
-
Campagne agricole 2025/2026 : l’UEMOA table sur plus de 84 millions de tonnes




Dakar : la réunion de commandement du ministre de l’Intérieur et les nouvelles instructions pour l’espace public


