La Coalition Diomaye Président ne participera pas au dialogue lancé par le Président Macky Sall. Elle demande le respect de la décision du Conseil constitutionnel du 15 février 2024 et l’organisation de la présidentielle avant le 2 avril 2024. La Coalition exige la libération des détenus politiques.
« Conformément à la décision prise par le Collectif des candidats à l’élection présidentielle, la coalition Diomaye Président entend s’opposer fermement à toute participation au dialogue qui, in fine, aurait pour dessein le contournement de l’ordre juridique formel », lit-on dans un communiqué de la Coalition Diomaye Président.
« Plus que jamais, nous revendiquons le respect non négociable de la décision du Conseil constitutionnel rendue le 15 février 2024. Cette décision en elle-même est une injonction à organiser l’élection présidentielle avant le 2 avril 2024 », ajoute le document.
Ce faisant, poursuit le communiqué, la coalition, en concertation avec les autres candidats désignés par le Conseil constitutionnel, juge électoral suprême, se donne le « droit de saisir ladite juridiction aux fins de constater l’inertie coupable du Président de la République et de se substituer à lui pour fixer unilatéralement la date de l’élection présidentielle. Investi d’un pouvoir de régulation, le Conseil constitutionnel serait dans l’exercice normal de ses compétences conformément au considérant 19 de la décision du 15 février 2024 ».
En outre, la coalition Diomaye Président exhorte le « Président sortant à libérer immédiatement le candidat Bassirou Diomaye FAYE et son allié, le Président Moussa DIOP ainsi que tous les détenus politiques encore injustement embastillés. L’union des cœurs et l’apaisement du climat social, outre la fixation rapide d’une date à l’élection présidentielle, requièrent également la libération du Président Ousmane SONKO. En le maintenant arbitrairement en prison, le régime s’inscrit à rebours d’une exigence de justice et d’une forte attente sociale ».
« Conformément à la décision prise par le Collectif des candidats à l’élection présidentielle, la coalition Diomaye Président entend s’opposer fermement à toute participation au dialogue qui, in fine, aurait pour dessein le contournement de l’ordre juridique formel », lit-on dans un communiqué de la Coalition Diomaye Président.
« Plus que jamais, nous revendiquons le respect non négociable de la décision du Conseil constitutionnel rendue le 15 février 2024. Cette décision en elle-même est une injonction à organiser l’élection présidentielle avant le 2 avril 2024 », ajoute le document.
Ce faisant, poursuit le communiqué, la coalition, en concertation avec les autres candidats désignés par le Conseil constitutionnel, juge électoral suprême, se donne le « droit de saisir ladite juridiction aux fins de constater l’inertie coupable du Président de la République et de se substituer à lui pour fixer unilatéralement la date de l’élection présidentielle. Investi d’un pouvoir de régulation, le Conseil constitutionnel serait dans l’exercice normal de ses compétences conformément au considérant 19 de la décision du 15 février 2024 ».
En outre, la coalition Diomaye Président exhorte le « Président sortant à libérer immédiatement le candidat Bassirou Diomaye FAYE et son allié, le Président Moussa DIOP ainsi que tous les détenus politiques encore injustement embastillés. L’union des cœurs et l’apaisement du climat social, outre la fixation rapide d’une date à l’élection présidentielle, requièrent également la libération du Président Ousmane SONKO. En le maintenant arbitrairement en prison, le régime s’inscrit à rebours d’une exigence de justice et d’une forte attente sociale ».
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