La question du parrainage a été discutée au cours des travaux de la Commission politique. Un consensus a été trouvé par l’ensemble des acteurs et définitivement acté hier lundi par les membres de ladite commission, dirigée par Tanor Thiendella Fall, le directeur général des élections.
En effet, à défaut d’être supprimé, le parrainage va être allégé. Ce filtrage qui est entré en vigueur lors de la Présidentielle de 2019, exigeait à chaque candidat d’avoir au moins 53 000 signatures à son compte, à savoir 0, 8%, et au plus 67 000 signatures, soit 1% des inscrits sur le fichier électoral. Ce ne sera plus le cas. Un accord a été trouvé. Désormais, il est demandé à chaque candidat d’avoir entre 0, 8% et 0, 6%. A part le nombre de parrains, tout le dispositif reste intact.
Par ailleurs, la question de la candidature et celle des droits civiques et politiques n'a pas été réglée. Les acteurs n'ont pas trouvé de consensus hier lundi. Par conséquent, les travaux vont se poursuivre ce mardi.
En effet, à défaut d’être supprimé, le parrainage va être allégé. Ce filtrage qui est entré en vigueur lors de la Présidentielle de 2019, exigeait à chaque candidat d’avoir au moins 53 000 signatures à son compte, à savoir 0, 8%, et au plus 67 000 signatures, soit 1% des inscrits sur le fichier électoral. Ce ne sera plus le cas. Un accord a été trouvé. Désormais, il est demandé à chaque candidat d’avoir entre 0, 8% et 0, 6%. A part le nombre de parrains, tout le dispositif reste intact.
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