L’audience d’aujourd’hui semblait débuter dans la sérénité mais, finalement, ça a dégénéré. La tension s'est vite installée. Et cela repart dans tous les sens. Pire qu'hier. Une fois à la barre le prévenu, Karim Wade, a manifesté sa surprise à la cour, qui voulait l’empêcher de lire des écrits destinés à donner des explications sur sa supposée fortune de 117 milliards. " vous n'avez pas à lire des documents devant la barre, répondez oralement", lui lance le président de la Cour.
« Entrons dans le fond à fond, donc laissez moi lire ma déclaration. J’ai l’impression qu’il y a une rupture dans l’équilibre », lance Karim Wade. c’est en ce moment que Me Seydou Diagne, conseil de la défense se lève pour prendre la parole et dire qu'il en a bel et bien le droit. Lui n'ayant pas accordé la parole, la cour le rappelle à l’ordre sans pour autant réussir à imposer ses règles à l’avocat. Henri Grégoire Diop est ainsi dans tous ses états au point de suspendre la séance quelques minutes.
Me El Hadji Amadou Sall n’a pas chercher à apaiser la tension. Il a tenu un discours acerbesà la Cour. « Ne vous comportez pas comme un maître d’école devant ses écoliers. Nous avons des droits et nous sommes des acteurs de cette cour. Nous réclamons juste le respect », Me El Hadji Amadou Sall.
Finalement, c’est le bâtonnier, Me Moussa Felix Sow, avocat de la partie civile qui a pris la parole pour décanter la situation en demandant à la cour de donner la parole à la défense pour le bien du procès et pour l’image de la Justice. Pour Me Alioune Badara Cissé, il est bien heureux que le bâtonnier agisse avec le sacerdoce qu’on lui connait et il l’en remercie, avant de comparer la Cour au régime militaire.
Le procureur spécial est aussi entré dans la danse pour rappeler l'article 429 du code de procédure pénale qui organise le déroulement de l’interrogatoire. L'article en question dispose, «Avant de procéder à l’audition des témoins, le président interroge le prévenu et reçoit ses déclarations. Le ministère public peut poser directement des questions au prévenu et aux témoins. Le prévenu, la partie civile ou leurs conseils peuvent poser des questions par l’intermédiaire du président ».
Selon Me Yerim Thiam de la partie civile, les avocats de la défense font tourner la cour en rond.
« Entrons dans le fond à fond, donc laissez moi lire ma déclaration. J’ai l’impression qu’il y a une rupture dans l’équilibre », lance Karim Wade. c’est en ce moment que Me Seydou Diagne, conseil de la défense se lève pour prendre la parole et dire qu'il en a bel et bien le droit. Lui n'ayant pas accordé la parole, la cour le rappelle à l’ordre sans pour autant réussir à imposer ses règles à l’avocat. Henri Grégoire Diop est ainsi dans tous ses états au point de suspendre la séance quelques minutes.
Me El Hadji Amadou Sall n’a pas chercher à apaiser la tension. Il a tenu un discours acerbesà la Cour. « Ne vous comportez pas comme un maître d’école devant ses écoliers. Nous avons des droits et nous sommes des acteurs de cette cour. Nous réclamons juste le respect », Me El Hadji Amadou Sall.
Finalement, c’est le bâtonnier, Me Moussa Felix Sow, avocat de la partie civile qui a pris la parole pour décanter la situation en demandant à la cour de donner la parole à la défense pour le bien du procès et pour l’image de la Justice. Pour Me Alioune Badara Cissé, il est bien heureux que le bâtonnier agisse avec le sacerdoce qu’on lui connait et il l’en remercie, avant de comparer la Cour au régime militaire.
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