«Nous sommes en matière pénale, les droits de la défense sont sacrés. Hier, vous avez entendu le réquisitoire du Procureur. Vous-même dans la logique de l’interrogatoire, sachant que la prévention la plus lourde pesait sur ceux-là qu’on appelle les «nervis», avez commencé votre interrogatoire par eux parce que ce qui leur est reproché, est fondamentalement différent de ce qui est reproché à notre client…», précise Me Aïssata Tall Sall qui souligne que «si aujourd’hui, on veut faire prévaloir les règles déontologiques qui gouvernent les avocats, la défense doit avoir la parole en dernier».
«Il ne devrait même pas y avoir de débat sur ça», martèle-elle.
Prenant la parole, Me El Hadji Amadou Sall marque son étonnement.
«Depuis le début du procès, la défense du tueur parce que c’est un tueur. Ah oui, s’il y a des nervis, il y a un tueur. Entendons-nous, on veut la guerre, ou l’aura. On veut la paix, on l’aura». Il n’y a aucune raison que la défense du tueur veuille plaider après ceux qu’on appelle les nervis».
Le ton monte et le juge suspend l’audience.
L’audience reprise entre temps, les avocats des éléments de la sécurité et militants du PDS (Parti Démocratique Sénégalais) refusent de plaider en premier. Convoqué à la barre sur requête du Procureur, Cheikh Mbacké et Cie s'en réfèrent aux déclarations de leurs avocats.
Mes El Hadji Amadou Sall et Cie boudent l'audience.
Présentement, la parole est à la défense de Barthélémy Dias et Cie.
«S’il avait une robe beige-marron (couleurs de l'APR), le Procureur pourrait la porter», souligne l’un des conseils du maire de Mermoz – Sacré Cœur contre qui le Procureur a requis la peine de dix (10) ans de prison.
Il faut préciser que Khalifa Sall soutient Barthélémy Dias. Tout de blanc vêtu, le maire de Dakar est dans la salle 4 du Palais de Justice de Dakar.
«Il ne devrait même pas y avoir de débat sur ça», martèle-elle.
Prenant la parole, Me El Hadji Amadou Sall marque son étonnement.
«Depuis le début du procès, la défense du tueur parce que c’est un tueur. Ah oui, s’il y a des nervis, il y a un tueur. Entendons-nous, on veut la guerre, ou l’aura. On veut la paix, on l’aura». Il n’y a aucune raison que la défense du tueur veuille plaider après ceux qu’on appelle les nervis».
Le ton monte et le juge suspend l’audience.
L’audience reprise entre temps, les avocats des éléments de la sécurité et militants du PDS (Parti Démocratique Sénégalais) refusent de plaider en premier. Convoqué à la barre sur requête du Procureur, Cheikh Mbacké et Cie s'en réfèrent aux déclarations de leurs avocats.
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