Macky Sall ancien président de l'Assemblée nationale en mauvaise posture
Premier ministre, Macky Sall a placé ses hommes, sans tambours ni trompettes, dans des positions stratégiques, au grès de ses ambitions et objectifs politiques. Néanmoins, contrairement à Idrissa Seck du temps de sa toute puissance, il n'a pas usé d'un régionalisme à outrance. Il a promu ses hommes sans soulever de vagues.
Comme les lobbies sont un préalable à l'engagement sur le terrain politique, Macky Sall n' avait pas oublier de créer son réseau de relations et d'inconditionnels. Cette état des choses lui a valu beaucoup d'ennemis. Karim Wade n'en est pas le moindre. L'homme politique qu'il est devenu a compris cela. Dans son discours de rupture il avoue: « il aurait été illusoire, pour moi, de penser servir l’Etat, aux différentes étapes de mon parcours administratif et politique, sans faire l’objet de procès d’intention exclusivement mus par des intérêts individuels désormais flagrants».
Au lendemain de sa démission de la primature, une vive altercation l'ayant opposé à un gendarme désirant le fouiller avant son entrée au palais illustre parfaitement les relations heurtées qu'il entretenait à cette époque avec le leader de la Génération du Concret. Cela explique sa mise à mort politique enclenchée après la tentative de convocation de ce dernier devant les députés. Cette convocation avortée du fils du président a été qualifiée de «faute lourde» par ses camarades libéraux, désormais décidés à le neutraliser politiquement. C'est le début d'une mise à mort qui a durée plus d'un an. Autre bizarrerie de l'échiquier politique sénégalais, Mamadou Seck, l'auteur de la lettre qui a value à Macky Sall sa descente aux enfers, vient d'hériter de son poste de président de l'assemblée nationale.
Comme les lobbies sont un préalable à l'engagement sur le terrain politique, Macky Sall n' avait pas oublier de créer son réseau de relations et d'inconditionnels. Cette état des choses lui a valu beaucoup d'ennemis. Karim Wade n'en est pas le moindre. L'homme politique qu'il est devenu a compris cela. Dans son discours de rupture il avoue: « il aurait été illusoire, pour moi, de penser servir l’Etat, aux différentes étapes de mon parcours administratif et politique, sans faire l’objet de procès d’intention exclusivement mus par des intérêts individuels désormais flagrants».
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