Dix ans après l'attaque spectaculaire d'In Amenas qui a duré trois jours, l'Algérie a-t-elle réussi à sécuriser sa frontière ? « Le terrorisme est fini en Algérie », a en tout cas déclaré le président Tebboune le 30 décembre 2022 au quotidien français Le Figaro.
Ces dernières années, il faut reconnaître que l'armée algérienne a multiplié les efforts sécuritaires à sa frontière avec la Libye, mais pas seulement. Elle a aussi fortement déployé son armée aux frontières avec le Maroc, le Niger, le Mali, la Tunisie et la Mauritanie. Un dispositif qui s'étale sur 4 600 km et qui a coûté à Alger plusieurs millions de dollars en soldats, mais aussi et surtout en systèmes de contrôle électronique, tels que des radars ultrasophistiqués.
Zones fragiles
Ces zones sont en effet fragiles. Des poches de terrorisme s'y sont créées tandis que les narcotrafiquants y prospèrent également, souvent en lien avec les jihadistes. Ces zones sensibles représentaient donc un défi sécuritaire très important pour les autorités algériennes. C'est d’ailleurs ce qui a dicté la politique étrangère de ce pays soucieux de pacifier la Libye, le Mali et le Sahel.
La sécurité aux frontières est, depuis 2011, une préoccupation majeure pour l'Algérie, qui a réussi depuis 2013 à éviter des attaques similaires à In Amenas. Selon plusieurs observateurs, si les organisations terroristes ne peuvent plus s'installer en Algérie, ce pays n'est toutefois pas à l'abri d'attaques menées par ceux qu'on appelle des loups solitaires.
Selon le ministère de la Défense algérienne, 371 terroristes ont été arrêtés et 39 autres tués en 2022.
Ces dernières années, il faut reconnaître que l'armée algérienne a multiplié les efforts sécuritaires à sa frontière avec la Libye, mais pas seulement. Elle a aussi fortement déployé son armée aux frontières avec le Maroc, le Niger, le Mali, la Tunisie et la Mauritanie. Un dispositif qui s'étale sur 4 600 km et qui a coûté à Alger plusieurs millions de dollars en soldats, mais aussi et surtout en systèmes de contrôle électronique, tels que des radars ultrasophistiqués.
Zones fragiles
Ces zones sont en effet fragiles. Des poches de terrorisme s'y sont créées tandis que les narcotrafiquants y prospèrent également, souvent en lien avec les jihadistes. Ces zones sensibles représentaient donc un défi sécuritaire très important pour les autorités algériennes. C'est d’ailleurs ce qui a dicté la politique étrangère de ce pays soucieux de pacifier la Libye, le Mali et le Sahel.
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