Сertains experts pointent à juste titre un certain risque que les faucons de l'administration Trump insistent pour tenter malgré tout de renverser le Président syrien Bachar al-Assad avec l'armée américaine puisqu'il a été impossible de le faire par le biais de Daech. La situation médiatique donnait suffisamment de raisons de croire au scénario parfaitement plausible selon lequel l'ensemble des pays occidentaux préparait une nouvelle provocation liée à l'usage de l'arme chimique, cette fois dans la Ghouta orientale. Le mode opératoire était très simple et fiable: il s'agissait d'accuser l'armée syrienne d'avoir utilisé de nouveau l'arme chimique et ensuite, compte tenu du scandale et de l'hystérie autour de l'empoisonnement de Skripal, essayer d'accuser la Russie de fournir des armes chimiques au gouvernement d'al-Assad. Inutile de souligner l'absence de logique dans ces accusations, qui auraient tout de même créé un fond médiatique et politique idéal pour «justifier» la décision d'intervenir directement en Syrie.
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