En l'espace de quelques heures, une double tragédie a frappé la famille Diédhiou dans le quartier de Diakoye, à Suelle (département de Bignona). Deux frères, Atab, enseignant, et Mame Bourama, paysan, sont décédés le même jour des suites d'un malaise cardiaque, le second après avoir découvert le corps du premier.
Atab, qui avait récemment déménagé à Médina Sabakh (Kaolack) où il venait de construire sa maison, était arrivé la veille au domicile familial pour une visite. C'est là qu'il a été foudroyé par un brutal malaise cardiaque, sous les yeux impuissants de son père et de ses proches.
Alerté alors qu'il travaillait dans les rizières, son frère aîné, Mame Bourama, s'est précipité sur les lieux. Ne pouvant supporter le choc de voir la dépouille de son cadet qu'il venait à peine de quitter, il a été à son tour saisi par une crise cardiaque. Il a rendu l'âme quelques instants seulement après son arrivée, transformant un drame familial en une tragédie double.
Selon les informations rapportées par le journal L'Observateur, les deux frères vivaient ensemble avec leur père depuis de nombreuses années dans la concession familiale. La soudaineté et la brutalité de leur disparition ont provoqué une immense émotion parmi les parents et les voisins, immédiatement accourus pour soutenir la famille.
Pour mettre un terme définitif aux interrogations, des autopsies ont été pratiquées. Elles ont formellement établi que les frères Diédhiou ont été emportés, tour à tour, par un « malaise cardiaque fatal », confirmant ainsi la thèse initiale des circonstances du drame. Conformément à la tradition, les deux frères ont pu être inhumés hier, mardi, laissant derrière eux une famille et toute une communauté unies dans la douleur.
Atab, qui avait récemment déménagé à Médina Sabakh (Kaolack) où il venait de construire sa maison, était arrivé la veille au domicile familial pour une visite. C'est là qu'il a été foudroyé par un brutal malaise cardiaque, sous les yeux impuissants de son père et de ses proches.
Alerté alors qu'il travaillait dans les rizières, son frère aîné, Mame Bourama, s'est précipité sur les lieux. Ne pouvant supporter le choc de voir la dépouille de son cadet qu'il venait à peine de quitter, il a été à son tour saisi par une crise cardiaque. Il a rendu l'âme quelques instants seulement après son arrivée, transformant un drame familial en une tragédie double.
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