Ils sont une petite quarantaine dans la salle autour de tables rondes. Ensemble, ils partagent leurs expériences électorales avec un intervenant : comment collecter les informations ? Qui doit intervenir un jour de vote ? Qu’est-ce que des élections démocratiques ?
Sensibilisation nécessaire
Une sensibilisation nécessaire, selon Jessica Andreas, représentante de l’EISA : « Il faut savoir que beaucoup de contentieux aussi vont naître de ce jour-là du scrutin et que, par la présence des délégués qui pourront du coup relever les éventuelles irrégularités, permettre de renvoyer ça à leur état-major et permettre à leurs états-majors d’interpeller la Céni si nécessaire ».
Problème, s’ils peuvent dissuader de la fraude, les assesseurs coûtent cher, et rien dans la loi électorale malgache n’oblige les partis à en mandater lors du vote. Plus qu’un investissement financier, ce représentant d’un parti qui souhaite rester anonyme, voit ce rôle comme un garant de la transparence du scrutin : « A Madagascar, on peut dire que la corruption s’est presque généralisée dans tous les domaines. Mais en matière d’élection, ça fait partie de l’objet de cette formation organisée par l’EISA et la Céni, c’est pour réduire le circuit de la corruption dans le déroulement de l’élection. On n’a pas peur, mais on est prudent ».
Sensibilisation nécessaire
Une sensibilisation nécessaire, selon Jessica Andreas, représentante de l’EISA : « Il faut savoir que beaucoup de contentieux aussi vont naître de ce jour-là du scrutin et que, par la présence des délégués qui pourront du coup relever les éventuelles irrégularités, permettre de renvoyer ça à leur état-major et permettre à leurs états-majors d’interpeller la Céni si nécessaire ».
Problème, s’ils peuvent dissuader de la fraude, les assesseurs coûtent cher, et rien dans la loi électorale malgache n’oblige les partis à en mandater lors du vote. Plus qu’un investissement financier, ce représentant d’un parti qui souhaite rester anonyme, voit ce rôle comme un garant de la transparence du scrutin : « A Madagascar, on peut dire que la corruption s’est presque généralisée dans tous les domaines. Mais en matière d’élection, ça fait partie de l’objet de cette formation organisée par l’EISA et la Céni, c’est pour réduire le circuit de la corruption dans le déroulement de l’élection. On n’a pas peur, mais on est prudent ».
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