Dans le pays, la tension n’a cessé de monter entre les deux principales forces politiques du pays, le CNDD-FDD au pouvoir et son candidat le général Évariste Ndayishimiye, et le principal parti de l’opposition, le CNL représenté par Agathon Rwasa.
« Nous avons voulu porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale de l’absence remarquable des conditions indispensables pour la tenue des élections crédibles et apaisées. Nous craignons des violences post-électorales comme en 2010 et après les élections de 2015 où les opposants ont été tués et ont subi des disparitions forcées de torture. Nous lançons un appel aux corps de défense et de sécurité, à l’appareil judiciaire, de se montrer neutres et impartiaux dans la gestion du processus en cours, particulièrement en assurant la protection des citoyens sans aucune discrimination et en évitant que les élections en cours ne soient une cause d’intensification de la persécution comme ce fut le cas en 2010 et en 2015. »
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