Plusieurs milliers de femmes en blanc, qui se font appeler les « Amazones », ont marché, mercredi 7 mars, dans les rues de Conakry pour dénoncer les violences policières meurtrières lors de manifestations politiques en Guinée sous la présidence d’Alpha Condé. Répondant à l’appel des femmes de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le principal parti d’opposition, les manifestantes ont défilé pendant plusieurs heures dans la banlieue, sur le principal axe de la capitale.
Vêtues de blanc, couleur du deuil en Guinée, elles arboraient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Trop de morts, l’Etat dort encore » ou « Alpha rime avec crime », en référence au président Condé, élu en 2010 et réélu en 2015. « Mon fils est le 90e jeune tué par les forces de l’ordre depuis que M. Alpha Condé est au pouvoir, j’espère qu’il sera la dernière victime », a déclaré devant la foule la mère de Boubacar Sidy Diallo, un jeune homme de 32 ans tué à Conakry en marge d’une manifestation le 26 février.
Vêtues de blanc, couleur du deuil en Guinée, elles arboraient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Trop de morts, l’Etat dort encore » ou « Alpha rime avec crime », en référence au président Condé, élu en 2010 et réélu en 2015. « Mon fils est le 90e jeune tué par les forces de l’ordre depuis que M. Alpha Condé est au pouvoir, j’espère qu’il sera la dernière victime », a déclaré devant la foule la mère de Boubacar Sidy Diallo, un jeune homme de 32 ans tué à Conakry en marge d’une manifestation le 26 février.
Autres articles
-
Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon
-
IA au Kenya: derrière les entreprises de sous-traitance, l'essor d'une nouvelle classe ouvrière
-
Rwanda: Aimable Karasira, youtubeur critique des autorités, meurt le jour de sa sortie de prison
-
Est de la RDC: une situation humanitaire «très préoccupante» dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, décrit le CICR
-
Afrique du Sud : la justice rouvre la porte à une éventuelle procédure de destitution du président Ramaphosa




Burkina Faso: les révélations de RSF sur le sort réservé au journaliste Atiana Serge Oulon


