Amadou Makhtar Cissé qui a présidé, ce mercredi 22 décembre 2010, une rencontre de restitution du projet de termes de référence de la réforme du Code des Douanes a indiqué à la presse que «nous avons traversé allégrement l’année 2010 sans avoir mis un seul opérateur économique en prison et pourtant les recettes de la direction des enquêtes ont augmenté». Selon lui, c’est une question d’application, d’approche car il est convaincu que «très souvent les textes ne valent que par les hommes qui les appliquent».
Le Directeur Général des Douanes du Sénégal d’expliquer: «nous avons beaucoup insisté pour que le travail d’enquête se fasse différemment. On donne plus de respect, de considération aux opérateurs économiques». Il a estimé que «le code n’a pas été conçu pour réprimer les travailleurs, mais pour réprimer les fraudeurs et protéger l’économie contre la fraude, c’est cela l’axe principal de la conception du code des douanes». Maintenant, dit-il, les fraudeurs de contre bande qu’on a pris en flagrant délit, naturellement on les a emmené en prison, ils sont des fossoyeurs de l’économie. Monsieur Cissé de faire comprendre que «nous avons dit aux agents faites attention si vous pouvez recouvrer sans envoyer les opérateurs, les industriels en prison, je préfère». Parce que, raisonne-t-il, les affaires c’est la confiance. Quand vous mettez un industriel en prison ses banquiers, ses fournisseurs ne réagissent plus et par delà sa personne, il y a les emplois. C’est ce que nous essayons d’intégrer, on ne peut pas l’imposer parce que l’agent a le droit, l’obligation, de constater l’infraction et la loi lui permet de faire déférer quelqu’un mais s’il peut obtenir le résultat sans le faire c’est mieux.
Le Vice Président du Conseil National du Patronat du Sénégal (CNP), Madior Bouna Niang, a tenté de donner une explication à ce résultat. Pour lui, indépendamment du fait qu’il y a la sérénité, la compréhension, la rigueur de la Douane, de l’autre côté aussi l’opérateur s’est beaucoup assagi. Mr Niang a relevé «un assainissement au sein des opérateurs qui est dû à un partenariat que la Douane a établi avec le secteur privé».
Le Directeur Général des Douanes du Sénégal d’expliquer: «nous avons beaucoup insisté pour que le travail d’enquête se fasse différemment. On donne plus de respect, de considération aux opérateurs économiques». Il a estimé que «le code n’a pas été conçu pour réprimer les travailleurs, mais pour réprimer les fraudeurs et protéger l’économie contre la fraude, c’est cela l’axe principal de la conception du code des douanes». Maintenant, dit-il, les fraudeurs de contre bande qu’on a pris en flagrant délit, naturellement on les a emmené en prison, ils sont des fossoyeurs de l’économie. Monsieur Cissé de faire comprendre que «nous avons dit aux agents faites attention si vous pouvez recouvrer sans envoyer les opérateurs, les industriels en prison, je préfère». Parce que, raisonne-t-il, les affaires c’est la confiance. Quand vous mettez un industriel en prison ses banquiers, ses fournisseurs ne réagissent plus et par delà sa personne, il y a les emplois. C’est ce que nous essayons d’intégrer, on ne peut pas l’imposer parce que l’agent a le droit, l’obligation, de constater l’infraction et la loi lui permet de faire déférer quelqu’un mais s’il peut obtenir le résultat sans le faire c’est mieux.
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