La méthode du Qatar, c'est la discrétion. Et ce second round de discussions entre les représentants de République démocratique du Congo (RDC) et l'AFC-M23 ne déroge pas à la règle. Comme pour la première session, il y a une dizaine de jours, il est impossible de savoir quand les discussions ont véritablement commencé et quel est le format adopté par la médiation qatarienne.
Il n'y a pas beaucoup d'informations non plus sur le niveau des délégations. Selon nos sources, l'AFC-M23 serait représenté par de hauts responsables, alors que du côté de Kinshasa, il s'agit une nouvelle fois d'experts et de technocrates. Les deux délégations sont arrivées à Doha. Les travaux préalables aux discussions directes ont commencé, mais les échanges entre les deux camps n'ont pas encore repris.
On sait que lors de la première session, il y a eu au moins une réunion commune où les représentants du pouvoir congolais et ceux de l'AFC-M23 se sont retrouvés autour de la table, sans aboutir à un résultat concret. En effet, si les deux camps ont déposé leurs préalables, c'est à ce niveau qu'il y a un blocage. Impossible d'aller plus loin sans arriver à aligner les positions.
Il n'y a pas beaucoup d'informations non plus sur le niveau des délégations. Selon nos sources, l'AFC-M23 serait représenté par de hauts responsables, alors que du côté de Kinshasa, il s'agit une nouvelle fois d'experts et de technocrates. Les deux délégations sont arrivées à Doha. Les travaux préalables aux discussions directes ont commencé, mais les échanges entre les deux camps n'ont pas encore repris.
On sait que lors de la première session, il y a eu au moins une réunion commune où les représentants du pouvoir congolais et ceux de l'AFC-M23 se sont retrouvés autour de la table, sans aboutir à un résultat concret. En effet, si les deux camps ont déposé leurs préalables, c'est à ce niveau qu'il y a un blocage. Impossible d'aller plus loin sans arriver à aligner les positions.
Autres articles
-
L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains « plus grave crime contre l’humanité »
-
Élection présidentielle au Bénin : La CEDEAO déploie 15 experts électoraux
-
En Libye, la dérive du méthanier Arctic Métagaz inquiète les autorités
-
Soudan: d'intenses combats signalés dans la région du Nil Bleu à la frontière avec l'Éthiopie
-
RDC: la présence d'un nouveau groupe armé dans le Katanga inquiète les autorités





L'Assemblée générale de l'ONU proclame la traite des esclaves africains « plus grave crime contre l’humanité »


