Le deuil se poursuit au Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), après des attaques attribuées aux Allied Democratic Forces (ADF) qui ont fait près de 90 morts en début de semaine.
Mercredi 10 septembre 2025, les funérailles d’une soixantaine de victimes ont eu lieu dans le territoire de Lubero tandis que d'autres sont en préparation.
Depuis l’annonce de ces deux attaques, les condamnations sont unanimes. Alors que la Première ministre Judith Suminwa a lancé un appel à la solidarité, le gouvernement a, lui, affirmé sa détermination à restaurer la paix et la sécurité dans la région.
Mais pour l'opposition, ces engagements ne sont pas suffisants. La plateforme de Martin Fayulu, Lamuka, exige ainsi un deuil national et la mise en place par les autorités de tous les moyens possibles pour retrouver les disparus. Président du parti Ensemble, Moïse Katumbi affirme, quant à lui, que ce massacre est une véritable abomination. « Il est grand temps que le pouvoir accepte son échec et choisisse la voix du dialogue inclusif », a-t-il déclaré.
De son côté enfin, le coordonnateur humanitaire de l'ONU en RDC, Bruno Lemarquis, s’est dit choqué de ces attaques contre des personnes civiles sans défense dont le dernier bilan fait état de 71 morts à Ntoyo, dans le territoire de Lubero, et de 18 morts à Fotodu, dans le territoire de Beni.
Depuis la mi-août, la communauté humanitaire observe avec inquiétude une recrudescence des attaques des ADF qui ont provoqué des déplacements massifs de population ainsi que l’abandon de villages entiers au Nord-Kivu mais aussi dans la province voisine de l’Ituri.
Groupe armé né en Ouganda qui a prêté allégeance à l'organisation État islamique, les ADF sont connus pour leur extrême violence à l'égard des civils.
Mercredi 10 septembre 2025, les funérailles d’une soixantaine de victimes ont eu lieu dans le territoire de Lubero tandis que d'autres sont en préparation.
Depuis l’annonce de ces deux attaques, les condamnations sont unanimes. Alors que la Première ministre Judith Suminwa a lancé un appel à la solidarité, le gouvernement a, lui, affirmé sa détermination à restaurer la paix et la sécurité dans la région.
Mais pour l'opposition, ces engagements ne sont pas suffisants. La plateforme de Martin Fayulu, Lamuka, exige ainsi un deuil national et la mise en place par les autorités de tous les moyens possibles pour retrouver les disparus. Président du parti Ensemble, Moïse Katumbi affirme, quant à lui, que ce massacre est une véritable abomination. « Il est grand temps que le pouvoir accepte son échec et choisisse la voix du dialogue inclusif », a-t-il déclaré.
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