Michael Sang Correa , 41 ans, ex-Junglers, a été arrêté au Colorado et entendu jeudi. Ce ressortissant vivait en cachette dans la région de Denver aux Etats-Unis depuis 2016.
Un grand jury fédéral a rendu un acte d’accusation de 14 pages contre Sang Correa. Il est accusé d’avoir conspiré pour commettre des actes de torture et d’avoir infligé des tortures à des personnes spécifiques, sous six chefs d’accusation.
L’acte d’accusation allègue qu’en 2006, Correa, un ancien membre d’une unité armée gambienne connue sous le nom de Junglers, a conspiré avec d’autres pour commettre des actes de torture contre des individus soupçonnés de préparer une tentative de coup d’État manquée contre le président Yahya Jammeh et qu’il a infligé des tortures à six victimes.
Les tortures auraient consisté à battre, éteindre des cigarettes sur les gens, leur verser du plastique fondu et leur mettre des sacs en plastique sur la tête. Certaines des victimes seraient des citoyens américains.
Les Junglers étaient composés d’individus qui avaient été sélectionnés dans les rangs des forces armées gambiennes mais qui opéraient en dehors de la chaîne de commandement régulière du Gambian Army Forces.
Pour le procureur américain Jason R. Dunn :”En tant que procureurs fédéraux, notre mission est de rechercher les injustices et de tenir pour responsables ceux qui les perpétuent, quel que soit le lieu où elles se produisent. Avec cette arrestation, nous ne faisons pas que tenir responsable un homme qui aurait commis des actes de torture horribles contre son propre peuple, mais nous démontrons au peuple de Gambie, et au monde entier, que les États-Unis défendent l’État de droit et contre ceux qui violent les droits de l’homme”.
Un grand jury fédéral a rendu un acte d’accusation de 14 pages contre Sang Correa. Il est accusé d’avoir conspiré pour commettre des actes de torture et d’avoir infligé des tortures à des personnes spécifiques, sous six chefs d’accusation.
L’acte d’accusation allègue qu’en 2006, Correa, un ancien membre d’une unité armée gambienne connue sous le nom de Junglers, a conspiré avec d’autres pour commettre des actes de torture contre des individus soupçonnés de préparer une tentative de coup d’État manquée contre le président Yahya Jammeh et qu’il a infligé des tortures à six victimes.
Les tortures auraient consisté à battre, éteindre des cigarettes sur les gens, leur verser du plastique fondu et leur mettre des sacs en plastique sur la tête. Certaines des victimes seraient des citoyens américains.
Les Junglers étaient composés d’individus qui avaient été sélectionnés dans les rangs des forces armées gambiennes mais qui opéraient en dehors de la chaîne de commandement régulière du Gambian Army Forces.
Pour le procureur américain Jason R. Dunn :”En tant que procureurs fédéraux, notre mission est de rechercher les injustices et de tenir pour responsables ceux qui les perpétuent, quel que soit le lieu où elles se produisent. Avec cette arrestation, nous ne faisons pas que tenir responsable un homme qui aurait commis des actes de torture horribles contre son propre peuple, mais nous démontrons au peuple de Gambie, et au monde entier, que les États-Unis défendent l’État de droit et contre ceux qui violent les droits de l’homme”.
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