Les premières signatures de la pétition ont été apposées, jeudi 20 juin, par les principaux dirigeants de l’UDJ, le parti de l’Unité pour la démocratie et la justice. Car si l’opposition est certaine que la loi antiterroriste viole la Constitution, et doit donc être abrogée, elle se doit de mobiliser la population pour renforcer son initiative.
Mais, alors que la société éthiopienne est verrouillée depuis 20 ans par la coalition au pouvoir, combien, parmi les plus de 80 millions d’habitants, seront prêts à soutenir cette bataille aussi juridique que politique ?
L'opposition espère un million de signatures en trois mois
« Cet évènement populaire va apporter le changement. Et à la fin, nous accuserons le gouvernement lui-même. Donc, nous avons besoin du soutien des gens, particulièrement au travers de cette pétition, pour laquelle nous espérons recueillir un million de signatures, que nous pourrons apporter au tribunal. Bien sûr, les citoyens pourraient avoir peur d’apposer leur nom sur ce texte, mais nous devons en finir avec cette crainte. C’est pourquoi nos militants, à la base, vont mener l’opération dans tout le pays. Et nous allons aussi l’étendre à l’étranger, avec la diaspora éthiopienne », expose Tigistu Awelu, secrétaire général du Conseil national de l’UDJ.
La diaspora éthiopienne pourra signer la pétition par internet. Mais laissera-t-on l’UDJ organiser manifestations et réunions publiques en Ethiopie ? Elle dit que c’est son droit de mener une bataille pacifique, et espère que seuls trois ou quatre mois suffiront à récolter le million de signatures.
Souce : Rfi.fr
Mais, alors que la société éthiopienne est verrouillée depuis 20 ans par la coalition au pouvoir, combien, parmi les plus de 80 millions d’habitants, seront prêts à soutenir cette bataille aussi juridique que politique ?
L'opposition espère un million de signatures en trois mois
« Cet évènement populaire va apporter le changement. Et à la fin, nous accuserons le gouvernement lui-même. Donc, nous avons besoin du soutien des gens, particulièrement au travers de cette pétition, pour laquelle nous espérons recueillir un million de signatures, que nous pourrons apporter au tribunal. Bien sûr, les citoyens pourraient avoir peur d’apposer leur nom sur ce texte, mais nous devons en finir avec cette crainte. C’est pourquoi nos militants, à la base, vont mener l’opération dans tout le pays. Et nous allons aussi l’étendre à l’étranger, avec la diaspora éthiopienne », expose Tigistu Awelu, secrétaire général du Conseil national de l’UDJ.
La diaspora éthiopienne pourra signer la pétition par internet. Mais laissera-t-on l’UDJ organiser manifestations et réunions publiques en Ethiopie ? Elle dit que c’est son droit de mener une bataille pacifique, et espère que seuls trois ou quatre mois suffiront à récolter le million de signatures.
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