Le président tunisien Moncef Marzouki. Reuters/Zoubeir Souissi
Il y a une semaine, Moncef Marzouki avait annulé à la dernière minute son allocution télévisée. Ce vendredi, le président tunisien a encore hésité jusqu'au dernier moment, mais il s'est finalement exprimé au journal télévisé national de 20 heures.
Pour son premier discours depuis l'extradition, sans son accord, de l'ex-Premier ministre libyen (qui a provoqué une crise au sommet de l'Etat avec son Premier ministre), Marzouki a voulu jouer l'apaisement.
Ce genre de crises est normal en démocratie, il faut savoir en tirer profit, selon le president. Après cette humiliation, quatre ministres ont demandé des excuses, a-t-il dit. « Dans l'intérêt de la stabilité du pays, nous considérons que nous avons dépassé cette crise », a conclu le chef de l'Etat.
Deux jours avant, Marzouki avouait pourtant avoir été au bord de la démission. Mais il préfère cette fois préserver la coalition gouvernementale. Pourtant, sur les réseaux sociaux, le président tunisien n'a guère convaincu.
Au yeux de nombreux internautes, qui l'affublent de surnoms peu glorieux, M. Marzouki apparaît depuis cette crise comme un président sans prérogatives réelles, à la merci de la majorité islamiste.
Source: RFI
Pour son premier discours depuis l'extradition, sans son accord, de l'ex-Premier ministre libyen (qui a provoqué une crise au sommet de l'Etat avec son Premier ministre), Marzouki a voulu jouer l'apaisement.
Ce genre de crises est normal en démocratie, il faut savoir en tirer profit, selon le president. Après cette humiliation, quatre ministres ont demandé des excuses, a-t-il dit. « Dans l'intérêt de la stabilité du pays, nous considérons que nous avons dépassé cette crise », a conclu le chef de l'Etat.
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