Bougane Gueye Dany gère le groupe D-Média avec des méthodes dictatoriales. C'est la conviction du Syndicat des professionnels de l'information et de la communication au Sénégal (Synpics) qui a dénoncé via un communiqué des actes de persécution dont des employés du groupe de presse sont victimes. C'est d'ailleurs ce qui a entraîné la non parution du journal "La Tribune" ces derniers jours.
"Le 14 juillet dernier, on a installé la section Synpics du groupe D-Média, on a sorti un communiqué signé par secrétariat national du Synpics. On a envoyé une lettre d'information à l'administration; Malheureusement, ces gens ont mal pris le fait qu'on puisse installer une section Synpics. Alors que c'est un droit fondamental. Le Pdg du groupe (Bougane) a installé un climat délétère au sein de la maison. Il estime qu'on ne doit pas créer ce syndicat pour des raisons qui lui sont propres", affirme Cheikh Ndong, secrétaire général de la section Synpics du groupe D-Média.
Aussi ajoute -t-il : "Aujourd'hui (jeudi), on est allé à la rédaction, on a trouvé une affiche sur laquelle des collègues du quotidien La Tribune, à qui on a notifié leur chômage technique du 24 juillet au 24 octobre. C'est une douzaine de journalistes, techniciens plus le rédacteur en chef et le Directeur de publication. Et on n’a averti personne. C'est moi-même qui ai appelé le Directeur de publication pour lui faire part de la nouvelle. C'est un manque de respect total. Et leur seul tort, c'est d'avoir mis en place la section Synpics de D-Média", dit-il.
Cheikh Ndong avance que le prétexte financier avancé par Bougane pour fermer le journal est "fallacieux". Aussi dénonce-t-il d'autres violations des droits du travail. "Il y a des personnes qui ont fait ici (au groupe D-Média) 6 ans, et qui n'ont jamais eu de contrat de travail. Ils n'ont aucun lien juridique avec D-Média", dénonce-t-il
"Le 14 juillet dernier, on a installé la section Synpics du groupe D-Média, on a sorti un communiqué signé par secrétariat national du Synpics. On a envoyé une lettre d'information à l'administration; Malheureusement, ces gens ont mal pris le fait qu'on puisse installer une section Synpics. Alors que c'est un droit fondamental. Le Pdg du groupe (Bougane) a installé un climat délétère au sein de la maison. Il estime qu'on ne doit pas créer ce syndicat pour des raisons qui lui sont propres", affirme Cheikh Ndong, secrétaire général de la section Synpics du groupe D-Média.
Aussi ajoute -t-il : "Aujourd'hui (jeudi), on est allé à la rédaction, on a trouvé une affiche sur laquelle des collègues du quotidien La Tribune, à qui on a notifié leur chômage technique du 24 juillet au 24 octobre. C'est une douzaine de journalistes, techniciens plus le rédacteur en chef et le Directeur de publication. Et on n’a averti personne. C'est moi-même qui ai appelé le Directeur de publication pour lui faire part de la nouvelle. C'est un manque de respect total. Et leur seul tort, c'est d'avoir mis en place la section Synpics de D-Média", dit-il.
Cheikh Ndong avance que le prétexte financier avancé par Bougane pour fermer le journal est "fallacieux". Aussi dénonce-t-il d'autres violations des droits du travail. "Il y a des personnes qui ont fait ici (au groupe D-Média) 6 ans, et qui n'ont jamais eu de contrat de travail. Ils n'ont aucun lien juridique avec D-Média", dénonce-t-il
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