Selon les dernières projections du Département de l’Agriculture des États-Unis (USDA), le Sénégal s’apprête à signer une performance historique. Pour la campagne 2025/2026, il devrait se hisser au de 2ème producteur africain d’arachides après le Nigeria, reléguant ainsi le Soudan à la troisième place. Alors qu'entre 2018 et 2020, l'écart entre le Soudan et le Sénégal se comptait à plus d’un million de tonnes. Selon l'USDA, le pays est en bonne voie pour une récolte de 1,15 million de tonnes au cours de la campagne 2025/2026.
Après une campagne de 2024/2025 marquée par un volume réduit (800 000 tonnes), le rebond attendu à 1,15 million de tonnes. Ce volume, bien que non exceptionnel au regard du potentiel historique du pays, suffit à bousculer la hiérarchie africaine. 1,32 tonne par hectare : c’est le rendement record que les experts prévoient pour la campagne au Sénégal.
À titre de comparaison, le Soudan, malgré ses vastes étendus, voit sa productivité s'effondrer à 0,50 tonne/ha. Selon les experts, la chute de la production soudanaise est en partie exacerbée par le contexte de crise que traverse le pays de l'Est.
Le Nigeria confirme son statut de leader continental et de troisième producteur mondial. Avec une récolte stable prévue à 4 300 000 tonnes pour les deux prochaines saisons, Abuja mise sur la transformation locale.
Au Sénégal, pour maintenir ce cap de 2e producteur africain, le défi restera la stabilisation des rendements au-delà de la tonne par hectare, indépendamment des aléas climatiques, afin de garantir les revenus des ménages ruraux et d'alimenter une industrie de transformation en pleine mutation.
Après une campagne de 2024/2025 marquée par un volume réduit (800 000 tonnes), le rebond attendu à 1,15 million de tonnes. Ce volume, bien que non exceptionnel au regard du potentiel historique du pays, suffit à bousculer la hiérarchie africaine. 1,32 tonne par hectare : c’est le rendement record que les experts prévoient pour la campagne au Sénégal.
À titre de comparaison, le Soudan, malgré ses vastes étendus, voit sa productivité s'effondrer à 0,50 tonne/ha. Selon les experts, la chute de la production soudanaise est en partie exacerbée par le contexte de crise que traverse le pays de l'Est.
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