Le président du mouvement Taxawu Senegaal, Khalifa Ababacar Sall, a réagi à la condamnation de Lassana Kanté, coordonnateur départemental de Taxawu Senegaal à Tambacounda. L’ancien maire de Dakar dénonce une décision « arbitraire » et s’indigne de ce qu’il qualifie d’« affaissement des libertés individuelles et politiques ».
« La condamnation de Lassana Kanté, coordonnateur départemental de Taxawu Senegaal à Tambacounda, frappe par sa célérité autant que par son odeur de deux poids, deux mesures. Quand la justice court ici et s’attarde ailleurs, ce n’est plus l’État de droit qui avance, c’est l’arbitraire qui s’installe », a déclaré Khalifa Sall.
Selon le leader de Taxawu Senegaal, cette condamnation à un mois de prison ferme n’est pas neutre. « Elle trahit une volonté de faire taire un adversaire politique qui dérange. Lassana dérange par la parole libre, par la constance du combat, par le refus de plier. Et c’est précisément pour cela qu’on l’emprisonne », a-t-il fustigé.
Khalifa Sall dit également s’indigner de « l’affaissement des libertés individuelles et politiques, cette banalisation de la sanction comme réponse à l’expression, cette condamnation devenue réflexe contre la liberté d’opinion. Une démocratie qui punit la parole se dément elle-même ».
Enfin, le président de Taxawu Senegaal a réaffirmé son soutien à Lassana Kanté. « J’apporte mon soutien total et sans réserve à Lassana Kanté. Sa condamnation ne l’atteint pas, elle révèle ceux qui la prononcent. On ne bâillonnera pas une conscience en la jugeant », a-t-il conclu.
« La condamnation de Lassana Kanté, coordonnateur départemental de Taxawu Senegaal à Tambacounda, frappe par sa célérité autant que par son odeur de deux poids, deux mesures. Quand la justice court ici et s’attarde ailleurs, ce n’est plus l’État de droit qui avance, c’est l’arbitraire qui s’installe », a déclaré Khalifa Sall.
Selon le leader de Taxawu Senegaal, cette condamnation à un mois de prison ferme n’est pas neutre. « Elle trahit une volonté de faire taire un adversaire politique qui dérange. Lassana dérange par la parole libre, par la constance du combat, par le refus de plier. Et c’est précisément pour cela qu’on l’emprisonne », a-t-il fustigé.
Khalifa Sall dit également s’indigner de « l’affaissement des libertés individuelles et politiques, cette banalisation de la sanction comme réponse à l’expression, cette condamnation devenue réflexe contre la liberté d’opinion. Une démocratie qui punit la parole se dément elle-même ».
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