À l’ouverture de la 10ème édition du « Forum de Dakar sur la paix et la sécurité », le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a livré un discours, refusant de voir l’Afrique comme une terre « condamnée à la fatalité ».
Face à l’insécurité galopante dans le Sahel et le bassin du lac Tchad, le chef de l'État a rappelé que derrière les crises se cachent des vies brisées : « Ce ne sont pas des statistiques. Ce sont des réalités », a-t-il martelé.
Pour sortir de l'impasse, le Président Faye a articulé sa vision autour d'une souveraineté renforcée. Il plaide notamment pour des forces de défense régionales plus autonomes, dotées de « financements plus stables, plus prévisibles et davantage maîtrisés par les États africains eux-mêmes ». Plus audacieux encore, il appelle à la création d'une véritable « industrie de défense à l’échelle continentale » pour mettre fin à la dépendance extérieure en équipements militaires.
Au-delà de la réponse sécuritaire, le Président Faye a insisté sur le fait que « la paix et la sécurité sont indissociables du développement ». Pour lui, la lutte contre la radicalisation passe par la valorisation du « dividende démographique » via l'éducation et le numérique, mais aussi par une meilleure gouvernance des ressources naturelles.
Le Président Faye a invité ses pairs à l'unité pour transformer le continent. « Il est donc fondamental qu'en plus des réponses militaires, des programmes de développement soient parallèlement menés dans la lutte contre l'insécurité et l'instabilité », a-t-il conclu.
Face à l’insécurité galopante dans le Sahel et le bassin du lac Tchad, le chef de l'État a rappelé que derrière les crises se cachent des vies brisées : « Ce ne sont pas des statistiques. Ce sont des réalités », a-t-il martelé.
Pour sortir de l'impasse, le Président Faye a articulé sa vision autour d'une souveraineté renforcée. Il plaide notamment pour des forces de défense régionales plus autonomes, dotées de « financements plus stables, plus prévisibles et davantage maîtrisés par les États africains eux-mêmes ». Plus audacieux encore, il appelle à la création d'une véritable « industrie de défense à l’échelle continentale » pour mettre fin à la dépendance extérieure en équipements militaires.
Au-delà de la réponse sécuritaire, le Président Faye a insisté sur le fait que « la paix et la sécurité sont indissociables du développement ». Pour lui, la lutte contre la radicalisation passe par la valorisation du « dividende démographique » via l'éducation et le numérique, mais aussi par une meilleure gouvernance des ressources naturelles.
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