Réaffirmant une vision de la souveraineté qu’il qualifie de « décomplexée », le Président Bassirou Diomaye Faye a martelé que la sécurité du continent ne saurait se passer de partenariats, à condition que l'Afrique en garde la maîtrise absolue.
Pour le chef de l'État, qui animait un panel sur comment « garantir la paix et la sécurité dans notre continent », la question n'est pas de savoir si le continent a besoin d'appuis extérieurs, mais de déterminer « qui définit les priorités et qui contrôle l'agenda du partenariat » dans un monde où les menaces transnationales et la cybercriminalité imposent une mutualisation des forces.
Il a exhorté ses pairs à privilégier les « mécanismes africains conçus par nous et développés par nous » avant toute sollicitation étrangère, rappelant que la souveraineté ne signifie nullement un « repli sur soi-même », mais la liberté de choisir ses alliés pour « anticiper les crises ».
Au-delà de la réponse strictement militaire, le Président Faye a insisté sur l’impératif d’une « présence positive » de l'État dans les zones les plus fragiles pour barrer la route aux recruteurs terroristes.
Selon le Chef de l’Etat, la lutte contre l'extrémisme passe par « la construction d'écoles, la disponibilité de l'eau » et tout ce qui permet aux populations de ne plus se sentir « marginalisées ou laissées pour compte ».
Face à la propagation des discours de haine, il appelle à investir massivement les réseaux sociaux pour protéger une jeunesse vulnérable à l'endoctrinement. Il a appelé à l'action immédiate en demandant de passer « du discours, de la conception, à l'opérationnalisation des solutions », soulignant que les nations africaines partagent désormais un « destin sécuritaire lié ».
Pour le chef de l'État, qui animait un panel sur comment « garantir la paix et la sécurité dans notre continent », la question n'est pas de savoir si le continent a besoin d'appuis extérieurs, mais de déterminer « qui définit les priorités et qui contrôle l'agenda du partenariat » dans un monde où les menaces transnationales et la cybercriminalité imposent une mutualisation des forces.
Il a exhorté ses pairs à privilégier les « mécanismes africains conçus par nous et développés par nous » avant toute sollicitation étrangère, rappelant que la souveraineté ne signifie nullement un « repli sur soi-même », mais la liberté de choisir ses alliés pour « anticiper les crises ».
Au-delà de la réponse strictement militaire, le Président Faye a insisté sur l’impératif d’une « présence positive » de l'État dans les zones les plus fragiles pour barrer la route aux recruteurs terroristes.
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