Selon le cabinet du recteur de la Sorbonne, les étudiants, réunis en assemblée générale jeudi 12 avril, ont voté « l’occupation » du site, dans le cadre de l’opposition à la réforme sur l’accès à l’université, la plateforme Parcoursup. « Après trois heures de négociations infructueuses », le recteur a requis « avec regret » l’intervention des forces de l’ordre pour évacuer l’établissement, a indiqué à l'AFP le cabinet du recteur. « Environ 200 étudiants qui se trouvaient à la Sorbonne depuis le milieu de l'après-midi votaient une occupation et refusaient de quitter les lieux », a indiqué la préfecture de police de Paris dans un communiqué. Ils étaient sur place depuis l’après-midi. L’évacuation « s’est déroulée dans le calme et sans aucun incident », a ajouté la préfecture de police.
Quatre universités bloquées ou fermées
Selon le dernier décompte du ministère de l'Enseignement supérieur, quatre universités sont entièrement bloquées ou fermées : Jean-Jaurès à Toulouse, Paul-Valéry à Montpellier, Rennes-2 à Rennes et Paris 8-Saint-Denis. Onze autres sites sont perturbés ou bloqués, avec une situation qui fluctue de jour en jour.
Au campus de Paris-Tolbiac, occupé depuis fin mars, le président de l'université Panthéon-Sorbonne avait demandé mercredi 11 avril l'intervention de la police, mais la préfecture n'avait pas donné suite à cette demande. Jeudi soir, des forces de l'ordre étaient présentes à l'extérieur de l'université, selon l'AFP, mais ont quitté les lieux vers 23h30 sous les huées de quelque 200 personnes.
En plus de ces établissements, l’université Lumière-Lyon 2, par exemple, a annoncé ce jeudi 12 avril la fermeture de ses deux campus jusqu’à « samedi inclus » en raison des blocages étudiants. À Marseille également, les étudiants de la faculté Saint-Charles ont annoncé jeudi 12 avril un blocage complet pendant 24 heures. Et quant à Nanterre, une assemblée générale a voté de nouveau le blocage de la faculté jusqu'à 17 avril.
Quatre universités bloquées ou fermées
Selon le dernier décompte du ministère de l'Enseignement supérieur, quatre universités sont entièrement bloquées ou fermées : Jean-Jaurès à Toulouse, Paul-Valéry à Montpellier, Rennes-2 à Rennes et Paris 8-Saint-Denis. Onze autres sites sont perturbés ou bloqués, avec une situation qui fluctue de jour en jour.
Au campus de Paris-Tolbiac, occupé depuis fin mars, le président de l'université Panthéon-Sorbonne avait demandé mercredi 11 avril l'intervention de la police, mais la préfecture n'avait pas donné suite à cette demande. Jeudi soir, des forces de l'ordre étaient présentes à l'extérieur de l'université, selon l'AFP, mais ont quitté les lieux vers 23h30 sous les huées de quelque 200 personnes.
En plus de ces établissements, l’université Lumière-Lyon 2, par exemple, a annoncé ce jeudi 12 avril la fermeture de ses deux campus jusqu’à « samedi inclus » en raison des blocages étudiants. À Marseille également, les étudiants de la faculté Saint-Charles ont annoncé jeudi 12 avril un blocage complet pendant 24 heures. Et quant à Nanterre, une assemblée générale a voté de nouveau le blocage de la faculté jusqu'à 17 avril.
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