Les Français qui accueillent chez eux un réfugié vont obtenir des avantages fiscaux. Cette mesure portée par le député La République en marche (LRM), Aurélien Taché, a été adoptée, mercredi 17 octobre, à l'Assemblée nationale.
Après avoir fui les persécutions dans leurs pays d'origine, les réfugiés qui ont obtenu une protection en France ont besoin de se reconstruire.
C'est donc dans cet esprit que le député Aurélien Taché a lancé l'idée de mettre en place ce crédit d'impôt pour inciter les Français à accueillir chez eux des réfugiés. « Vous avez besoin d’apporter une forme de reconnaissance aux Français qui s’engagent dans cette démarche. Je ne crois pas que la question de l’argent soit déterminante, je ne crois pas qu’il faille la mettre au centre d’une telle démarche. Je dis qu’à un moment, c’est une façon de dire que l’Etat reconnaît l’engagement de ces Français et l’encourage. Des gens qui ont été protégés par la France doivent pouvoir construire notre pays avec les Français et donc avoir ces moments en commun. C’est une façon comme une autre de l’encourager », explique-t-il.
En échange de ce coup de pouce solidaire, les particuliers pourront bénéficier d'une déduction d’impôts. « Techniquement, vous avez un réfugié qui va être par exemple dans un centre d’accueil, suivi par une association. L’association, si elle voit une famille qui est volontaire pour accompagner et accueillir un réfugié à son domicile, cela permettra aux Français qui souhaitent s’engager dans ce type de démarche de pouvoir le faire. Et ils pourront évidemment ensuite le déduire de leurs impôts à hauteur de 5 euros par nuit, jusqu’à un montant maximal de 1 500 euros par an », poursuit Aurélien Taché.
Cet amendement, qui vient d'être adopté, s'inscrit dans l'esprit du budget 2019.
Après avoir fui les persécutions dans leurs pays d'origine, les réfugiés qui ont obtenu une protection en France ont besoin de se reconstruire.
C'est donc dans cet esprit que le député Aurélien Taché a lancé l'idée de mettre en place ce crédit d'impôt pour inciter les Français à accueillir chez eux des réfugiés. « Vous avez besoin d’apporter une forme de reconnaissance aux Français qui s’engagent dans cette démarche. Je ne crois pas que la question de l’argent soit déterminante, je ne crois pas qu’il faille la mettre au centre d’une telle démarche. Je dis qu’à un moment, c’est une façon de dire que l’Etat reconnaît l’engagement de ces Français et l’encourage. Des gens qui ont été protégés par la France doivent pouvoir construire notre pays avec les Français et donc avoir ces moments en commun. C’est une façon comme une autre de l’encourager », explique-t-il.
En échange de ce coup de pouce solidaire, les particuliers pourront bénéficier d'une déduction d’impôts. « Techniquement, vous avez un réfugié qui va être par exemple dans un centre d’accueil, suivi par une association. L’association, si elle voit une famille qui est volontaire pour accompagner et accueillir un réfugié à son domicile, cela permettra aux Français qui souhaitent s’engager dans ce type de démarche de pouvoir le faire. Et ils pourront évidemment ensuite le déduire de leurs impôts à hauteur de 5 euros par nuit, jusqu’à un montant maximal de 1 500 euros par an », poursuit Aurélien Taché.
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