La société africaine de raffinage (SAR) mise en cause après la fuite de gaz à Thiaroye-Sur-mer avoue les défaillances notées dans une de ses conduites. Selon les responsables, les travaux sont entamés mais sans donner de délais pour la fin des opérations.
«Il n'y a pas lieu de s’alarmer ». Ces propos sont du chef du département sécurité de la SAR, Abdoulaye Sembène qui soutient que certes « la fuite existe mais cela repose la question de l’occupation irrégulière sur la zone de l’entreprise. Parce que si la fuite provient en dessous d’une fondation cela pose problème». Toutefois, rassure-t-il : « à l’heure où je vous parle nos agents sont sur place pour entamer la réparation ».
Pour ce qui est de la fin des opérations, le chef du département de sécurité précise que : « tout dépend du bâtiment, il faut casser la fondation et ensuite creuser». Cependant, rappelle –t-il, « c’est une zone actuellement qui est envahie par les eaux de la pluie donc forcément on fera le maximum pour qu’on puisse y accéder et prendre tous les moyens nécessaires pour réparer la fuite».
«Tout ce bruit que les populations ont fait hier, n’était pas nécessaire vu que la fuite ne fait même pas une dizaine (10) de litre. Il ne faut pas que les gens créent de l’amalgame, clôt-t-il sur les ondes de la RFM.
«Il n'y a pas lieu de s’alarmer ». Ces propos sont du chef du département sécurité de la SAR, Abdoulaye Sembène qui soutient que certes « la fuite existe mais cela repose la question de l’occupation irrégulière sur la zone de l’entreprise. Parce que si la fuite provient en dessous d’une fondation cela pose problème». Toutefois, rassure-t-il : « à l’heure où je vous parle nos agents sont sur place pour entamer la réparation ».
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