« Mission accomplie », c’est en ces termes que le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi a mis fin au congrès qui a réuni les députés et les sénateurs pour adopter la nouvelle Constitution.
« Je pense que nous avons fait le plein de nos voix, estime Luc Oyoubi, sénateur de la majorité. Nous avons obtenu 178 "pour", donc nous sommes très satisfaits. Tout le monde a été très discipliné. »
Sur 198 votants, 8 seulement ont voté non. Parmi eux, Albertine Maganga Moussavou, député de l’opposition. « Pour nous, les choses ont été biaisées dès le départ. L'objectif qui permet d'éviter les lendemains électoraux de crise, c'est l'amélioration du système électoral. Cet aspect a été annihilé. Donc nous ne voyons pas l'intérêt d'apporter une quelconque caution à ce qui s'est fait et décidé. »
Les principales modifications apportées à la Constitution sont l’harmonisation de tous les mandats politiques à 5 ans. Celui du président de la République passe de 7 à 5. Celui des sénateurs de 6 à 5 ans. Et tous les mandats sont renouvelables à volonté. Le 2ᵉ tour de l’élection présidentielle a, quant à lui, été supprimé.
« Je pense que nous avons fait le plein de nos voix, estime Luc Oyoubi, sénateur de la majorité. Nous avons obtenu 178 "pour", donc nous sommes très satisfaits. Tout le monde a été très discipliné. »
Sur 198 votants, 8 seulement ont voté non. Parmi eux, Albertine Maganga Moussavou, député de l’opposition. « Pour nous, les choses ont été biaisées dès le départ. L'objectif qui permet d'éviter les lendemains électoraux de crise, c'est l'amélioration du système électoral. Cet aspect a été annihilé. Donc nous ne voyons pas l'intérêt d'apporter une quelconque caution à ce qui s'est fait et décidé. »
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