« Vous avez une bande de copains qui font la fête avec plus de 3 000 milliards du budget d’investissement entre 2009 et 2016. Ils s’amusent et lorsque la note est salée, ils viennent voir les contribuables, c’est-à-dire les agents publics, pour nous dire : eh bien vous devez contribuer à payer, pour le désordre que nous avons effectué. Pour cela, ils demandent donc aux fonctionnaires de contribuer financièrement par la fameuse décote, c’est-à-dire des salaires qui seront ponctionnés à 5, 10, 15%, et de bloquer ainsi la carrière de l’agent public, y compris dans les secteurs essentiels tels que l’Eduction et la Santé. Nous disons : non. Nous ne sommes pas responsables de la mal gouvernance des deniers publics. Qu’on réduise d’abord de moitié le gouvernement, les députés, les sénateurs, qu’on supprime les institutions qui ne servent à rien et, en dernier ressort, les travailleurs pourront alors apprécier la contribution qu’ils pourront donner. »
Autres articles
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes





En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


