Au Gabon, l’Assemblée nationale convoque ce jeudi 26 décembre le député Justin Ndoundangoye pour statuer sur la levée ou non de son immunité parlementaire. La justice gabonaise souhaite l’entendre dans l’affaire des détournements massifs de biens publics et blanchiment de capitaux à l’origine de l’incarcération de plusieurs ministres et hauts cadres. Il a plusieurs fois tenté de fuir le pays, sans succès.
Député de Franceville, fief de la famille Bongo, Justin Ndoundangoye était un puissant ministre pendant la longue convalescence du président Ali Bongo. Ses déboires ont débuté le 7 novembre dernier. À la surprise générale, le président Ali Bongo remanie son gouvernement. Le puissant ministre est évincé.
Député, il court vite à l’Assemblée nationale et enfile son écharpe qui lui confère l’immunité parlementaire. Entretemps, l’opération mains propres, baptisée Scorpion, bat son plein. Les arrestations se poursuivent.
Quasiment tous les cadres de l’Association des jeunes volontaires émergeants (AJVE) créée par Brice Laccruche Alihanga, le directeur du cabinet présidentiel, sont jetés en prison. Laccrche aussi est arrêté.
Interpellé à la frontière du Congo
Secrétaire général de l’AJEV, Justin Ndoundangoye est traqué. Le 7 décembre, il tente de quitter discrètement le pays à bord d’un petit avion, à destination de Pointe-Noire au Congo. Il est débarqué de l’avion et ramené à Libreville, mais il reste libre.
Justin Ndoundangoye ne répond alors à aucune convocation de la commission parlementaire chargée d'examiner son cas. Mercredi, il a été interpellé à la frontière du Congo, où il s’était rendu à bord d’un véhicule tout terrain. Selon une source judiciaire, il a été ramené à Libreville sous bonne escorte.
Député de Franceville, fief de la famille Bongo, Justin Ndoundangoye était un puissant ministre pendant la longue convalescence du président Ali Bongo. Ses déboires ont débuté le 7 novembre dernier. À la surprise générale, le président Ali Bongo remanie son gouvernement. Le puissant ministre est évincé.
Député, il court vite à l’Assemblée nationale et enfile son écharpe qui lui confère l’immunité parlementaire. Entretemps, l’opération mains propres, baptisée Scorpion, bat son plein. Les arrestations se poursuivent.
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Interpellé à la frontière du Congo
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