Pour Ansu Nyass, fraîchement élu conseiller UDP dans sa circonscription de Brikama, le parti récolte aujourd’hui les fruits de sa longue lutte contre Yahya Jammeh : « L’UDP est le parti qui posait le plus de problèmes à la formation de l’ancien président, l’APRC. Nos leaders savaient ce qui se passait, et ils ont choisi de mourir pour que cette vérité soit connue, comme Solo Sandeng par exemple. D’autres ont été persécutés, comme Ousainou Darboe, et beaucoup de différentes figures du parti ».
Ses détracteurs rattachent le succès de l’UDP à une explication ethnique : le parti attire la communauté mandingue, ce qui représente beaucoup d’électeurs. Mais pour l’enseignant en Sciences politiques Sait Matty Jaw, cela ne suffit pas à expliquer sa réussite : « Je dirais que l’UDP est un parti très sophistiqué. Je le considère comme un mouvement qui réconcilie deux extrêmes : il y a à la fois des intellectuels qui sont à la tête du parti, mais aussi une forte base composée de Gambiens ordinaires. Donc c’est une formation qui permet à ces différentes composantes d’exister, et c’est pourquoi, désormais, elle domine les autres ».
Depuis sa création en 1996, le parti a aussi su évoluer en s’assurant des financements stables comme l’explique Pa Malick Nyassi, responsable de la communication de l’UDP : « Lorsque nous étions dans l’opposition, beaucoup d’argent venait de la diaspora gambienne et de philanthropes. Mais désormais, notre parti attire les donateurs, et le monde des affaires contribue davantage à nos finances que la diaspora ».
Dernier test pour le parti, l’élection des maires, qui se déroulera le mois prochain.
Ses détracteurs rattachent le succès de l’UDP à une explication ethnique : le parti attire la communauté mandingue, ce qui représente beaucoup d’électeurs. Mais pour l’enseignant en Sciences politiques Sait Matty Jaw, cela ne suffit pas à expliquer sa réussite : « Je dirais que l’UDP est un parti très sophistiqué. Je le considère comme un mouvement qui réconcilie deux extrêmes : il y a à la fois des intellectuels qui sont à la tête du parti, mais aussi une forte base composée de Gambiens ordinaires. Donc c’est une formation qui permet à ces différentes composantes d’exister, et c’est pourquoi, désormais, elle domine les autres ».
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