A 59 ans, ce Rwandais, prêtre à Gisors en Normandie, était soupçonné de complicité de génocide par une dizaine de parties civiles. A l’époque des faits, il était vicaire à la paroisse de la Sainte-Famille à Kigali durant le génocide de 1994. Cet édifice religieux servait de lieu de refuge. Et le prêtre Wenceslas était soupçonné d’avoir livré des Tutsis aux miliciens hutus Interahamwe.
Réfugié en France en 1995, le père Wenceslas avait fait l’objet d’une plainte avec constitution de parties civiles dès juillet 1995. Après de multiples rebondissements, les juges lui ont donc accordé un non-lieu définitif en estimant que sa passivité face au massacre au Rwanda ne pouvait suffire à ordonner son renvoi devant la cour d’assises pour génocide.
Réfugié en France en 1995, le père Wenceslas avait fait l’objet d’une plainte avec constitution de parties civiles dès juillet 1995. Après de multiples rebondissements, les juges lui ont donc accordé un non-lieu définitif en estimant que sa passivité face au massacre au Rwanda ne pouvait suffire à ordonner son renvoi devant la cour d’assises pour génocide.
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