Le premier discours du nouveau président ghanéen devant le Parlement a essentiellement été axé sur l'économie du pays en proie ces derniers temps à d'énormes difficultés.
Le président a souligné une série de priorités. Il a notamment exprimé son engagement à réduire les impôts et de stimuler la croissance du secteur privé.
Nana Akouffo Ado a d'entrée de jeu déclaré que l'économie nationale était "dans une mauvaise passe". Le président du Ghana a rassuré les députés que cela ne va pas freiner son élan pour créer des emplois, réduire le déficit budgétaire de son pays et améliorer durablement l'agriculture.
Dans ce cadre, le nouveau chef de l'Etat ghanéen a déclaré entre autres, que le gouvernement allait construire un barrage dans chaque village afin de permettre le développement des activités agricoles toute l'année. Il a aussi promis d'entamer, cette année, la construction d'une ligne ferroviaire reliant la ville portuaire de Takoradi au nord du Ghana. Nana Akouffo Ado a également abordé le problème du chômage des jeunes, qu'il qualifie de "bombe à retardement".
Le chef de l'exécutif ghanéen a aussi critiqué l'ancien gouvernement. Il a révélé que le programme de trois ans du Fonds monétaire international pour stabiliser les finances nationales n'avait pas réussi à atteindre leurs objectifs.
Les observateurs rappellent qu'il y a juste quelques années, l'économie du Ghana était l'une des plus dynamiques d'Afrique avant qu'elle ne soit touchée par la baisse en 2014 des prix mondiaux de ses exportations d'or et de pétrole.
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