Officiellement, la suspension de Fathi Bashagha est liée aux manifestations de ces derniers jours à Tripoli qui ont été violemment réprimées. Des manifestations contre la corruption et la détérioration des conditions de vie. Le ministre de l’intérieur – qui a rejeté toute responsabilité dans cette répression et accusé des hommes armés non identifiés- devrait d’ailleurs comparaître dans les prochains jours devant le conseil présidentiel.
Cette mise à pied, rapporte RFI, intervient surtout dans un contexte de rivalité croissante entre le chef du gouvernement, en perte de popularité, et son ministre de l’intérieur, soutenu par Ankara et les milices de Misrata.
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